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    <updated>2011-06-20T16:36:50Z</updated>
    <subtitle>Le blogue du dégustateur</subtitle>
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    <title>CR: Toscane 2007: les super-toscans</title>
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    <published>2011-06-20T16:34:16Z</published>
    <updated>2011-06-20T16:36:50Z</updated>
    
    <summary><![CDATA[Cette comparaison de vins du mill&eacute;sime 2007 nous a offert un programme d'une grande qualit&eacute;, au point que plusieurs des gens pr&eacute;sents &eacute;taient de l'avis qu'elle a &eacute;t&eacute; une des plus belles d&eacute;gustations de vins toscans depuis plusieurs ann&eacute;es. Des...]]></summary>
    <author>
        <name>federico</name>
        
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            <category term="Compte-rendus" />
    
    <content type="html" xml:lang="fr" xml:base="http://ledegustateur.com/blog/">
        <![CDATA[<p>Cette comparaison de vins du mill&eacute;sime 2007 nous a offert un programme d'une grande qualit&eacute;, au point que plusieurs des gens pr&eacute;sents &eacute;taient de l'avis qu'elle a &eacute;t&eacute; une des plus belles d&eacute;gustations de vins toscans depuis plusieurs ann&eacute;es. Des vins complets, &eacute;quilibr&eacute;s, d&eacute;j&agrave; accessibles, un r&eacute;gal du d&eacute;but &agrave; la fin.&nbsp; </p><p>Malgr&eacute; l'homog&eacute;n&eacute;it&eacute; du programme, chaque volet a eu son vin dominant. Dans le premier volet ce fut le Tignanello, que certains des d&eacute;gustateurs, ayant suivi ce vin depuis ses d&eacute;buts, ont qualifi&eacute; comme le meilleur de tous les temps. C'&eacute;tait effectivement un vin complexe et de grand raffinement, avec un &eacute;levage tr&egrave;s r&eacute;ussi et une grande prestance en bouche. Une tr&egrave;s grande r&eacute;ussite, si grande, en fait, que le tr&egrave;s bon Oreno a un peu p&acirc;li en comparaison. Seul le Giusto di Notri s'en est assez bien tir&eacute;, probablement parce qu'il se diff&eacute;renciait de fa&ccedil;on plus radicale, en raison de son caract&egrave;re fortement marqu&eacute; par le cabernet.</p><p>Dans le deuxi&egrave;me volet, c'est encore une fois la grande homog&eacute;n&eacute;it&eacute; des vins qui nous a &eacute;tonn&eacute;s. On avait l&agrave; les deux plus grands repr&eacute;sentants de l'appellation Bolgheri, qui &eacute;taient compar&eacute;s &agrave; deux autres assemblages &agrave; base de cabernet sauvignon, un provenant du Chianti, l'autre de la Vall&eacute;e de Napa. En th&eacute;orie, on aurait d&ucirc; avoir devant nous des vins tr&egrave;s diff&eacute;rents, alors que, paradoxalement, les vins les plus diff&eacute;rents entre eux &eacute;taient bel et bien les deux Bolgheri.</p><p>C'est le vin dans le verre num&eacute;ro 1, par sa fra&icirc;cheur et sa complexit&eacute;, qui a retenu l'attention d'une majorit&eacute; du panel. Les avis sur son identit&eacute; &eacute;taient partag&eacute;s, certains le prenant pour l'Ornellaia, d'autres pour l'Insignia, d'autres encore pour le Giorgio Primo, mais presque tous &eacute;tant convaincus que c'&eacute;tait le meilleur du lot. En sortant la bouteille du sac, on a r&eacute;alis&eacute; que c'&eacute;tait aussi le moins dispendieux du lot: le Giorgio Primo. </p><p>En ce qui concerne les autres vins de ce volet, l'Ornellaia est arriv&eacute; deuxi&egrave;me, loin derri&egrave;re le Giorgio Primo mais, en sa d&eacute;fense, il faut dire que plusieurs d&eacute;gustateurs &eacute;taient plut&ocirc;t embarrass&eacute;s au moment de choisir un pr&eacute;f&eacute;r&eacute; entre ces deux vins. Les deux autres vins n'ont re&ccedil;u aucun vote, mais les avis &agrave; leur propos &eacute;taient tr&egrave;s diff&eacute;rents. D'un c&ocirc;t&eacute;, plusieurs participants ont trouv&eacute; de tr&egrave;s bonnes choses &agrave; dire sur le Sassicaia, mais sa pr&eacute;cocit&eacute; semblait en laisser plus d'un perplexe. De l'autre, la grande puissance du Insignia et sa carrure, taill&eacute;e pour une tr&egrave;s longue conservation, ont cr&eacute;&eacute; des difficult&eacute;s pour une partie du groupe.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>1er Volet<br />&nbsp;<br />Verre #1 - Giusto di Notri&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 2 votes<br />Verre #2 - Tignanello&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 13 votes<br />Verre #3 - Oreno&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 0 votes </strong></p><p><br /><strong>Giusto di Notri Toscana i.g.t. 2007, Tua Rita (SAQ 11025609 - 109,25$)<br /></strong>Rubis, tr&egrave;s bonne saturation. Beau nez de cassis, feuille de cassis et de cuir, plut&ocirc;t typ&eacute; cabernet. Bouche &agrave; la trame serr&eacute;e, tendue par une belle acidit&eacute;, des saveurs de fruit noir, acidul&eacute;, juteux, aboutissant en une finale tr&egrave;s longue de fruit noir et de r&eacute;glisse, aux relents terreux, goudronn&eacute;s, l&eacute;g&egrave;rement chaleureuse. &Eacute;l&eacute;gant, complet. <br />(**** - avr./11 - Fed)</p><p><strong>Tignanello Toscana i.g.t. 2007, Antinori (SAQ 10820900 - 99,00$)<br /></strong>Rubis, tr&egrave;s bonne saturation. Tr&egrave;s beau nez, complexe, raffin&eacute;, offrant un beau m&eacute;lange de notes min&eacute;rales, animales, un bois&eacute; tr&egrave;s fin, balsamique, ainsi que des ar&ocirc;mes de cr&egrave;me de cerise. Bouche de bonne mati&egrave;re, &eacute;l&eacute;gante, tendue, de bonne acidit&eacute;, avec des tannins l&eacute;g&egrave;rement astringents, des saveurs de fruit noir, juteux, de r&eacute;glisse, des touches bois&eacute;es &eacute;l&eacute;gantes, une finale de bonne persistance, aux relents r&eacute;gliss&eacute;s, min&eacute;raux. Grande r&eacute;ussite.<br />(**** @ **** &frac12; - avr./11 - Fed)</p><p><strong>Oreno Toscana i.g.t. 2007, Sette Ponti (SAQ - 75,00$)<br /></strong>Rubis-pourpre, tr&egrave;s bonne saturation. Tr&egrave;s m&ucirc;r, avec des ar&ocirc;mes de confiture de fruits rouges, enrob&eacute;s de nuances vanill&eacute;es, ainsi qu'un caract&egrave;re herbac&eacute;. Bouche de tr&egrave;s bonne mati&egrave;re, m&ucirc;re, l&eacute;g&egrave;rement herbac&eacute;e, avec des saveurs de fruits rouges, m&ucirc;rs, sucr&eacute;s, encore de la vanille, des tannins m&ucirc;rs, de la souplesse et une bonne finale chocolat&eacute;e. <br />(*** &frac12; @ **** - avr./11 - Fed)</p><p>&nbsp;</p><p><strong>2e Volet<br />&nbsp;<br />Verre #1 - Giorgio Primo&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 11 votes<br />Verre #2 - Ornellaia&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 4 votes<br />Verre #3 - Insignia&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 0 votes<br />Verre #4 - Sassicaia&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 0 votes</strong></p><p><strong>Giorgio Primo Toscana Igt 2007, La Massa (SAQ - 87,00$)<br /></strong>Pourpre, excellenta saturation. Superbe nez, tr&egrave;s frais, complexe, offrant de belles notes de cassis m&ucirc;r, aux nuances florales, poivronn&eacute;es, animales, cuir&eacute;es, dans un ensemble qui par moments est vraiment tr&egrave;s bordelais, avec &agrave; peine un peu plus de maturit&eacute;. La bouche est ample, velout&eacute;e, tr&egrave;s &eacute;l&eacute;gante, avec une mati&egrave;re m&ucirc;re, bien glyc&eacute;rin&eacute;e, des saveurs de fruit noir, tr&egrave;s pur, aux accents v&eacute;g&eacute;taux discrets qui lui apportent une certaine fra&icirc;cheur, des tannins finement astringents et une tr&egrave;s longue finale de chocolat noir. Superbe!<br />(**** &frac12; - avr./11 - Fed)</p><p><strong>Ornellaia Bolgheri 2007, Tenute dell'Ornellaia (SAQ - 169$)<br /></strong>Rubis-pourpre, tr&egrave;s bonne saturation. Nez tr&egrave;s m&ucirc;r, l&eacute;g&egrave;rement sucr&eacute;, avec des ar&ocirc;mes de fruit noir bien m&ucirc;r, aux nuances de poivron, d'&eacute;pices et de cuir, ainsi que des notes vanill&eacute;es un peu trop soutenues. Bouche ample, dense, glyc&eacute;rin&eacute;e, grande mati&egrave;re, trame serr&eacute;e, fine, polie, finale tr&egrave;s nourrie, aux saveurs de fruit noir, de moka et de chocolat amer, tr&egrave;s long. Un vin tr&egrave;s complet, m&ecirc;me un peu trop charg&eacute; pour le moment. Quelques ann&eacute;es de garde lui permettront de s'affiner. <br />(**** @ **** &frac12; - avr./11 - Fed)</p><p><strong>Insignia Napa Valley 2007, Joseph Phelps (n.d. - 220$)<br /></strong>Rubis-pourpre, opaque. D&egrave;s le premier nez on sait qu'on a &agrave; faire avec un gros cabernet, profond, puissant, m&ucirc;r, un brin monolithique &agrave; prime abord, mais il gagne lentement en complexit&eacute; en se d&eacute;veloppant dans le verre, avec des ar&ocirc;mes de cassis et de prune, d'aneth, de cuir, d'&eacute;pices, de chocolat noir et de vanille. La bouche est plut&ocirc;t imposante, tr&egrave;s dense et structur&eacute;e, aux tannins bien fermes, mais assez fins et bien envelopp&eacute;s, des saveurs de fruit noir, tr&egrave;s m&ucirc;r, de la puissance, mais aussi une tenue impeccable pour un vin de cette stature, aboutissant en une tr&egrave;s longue finale de chocolat noir. Un cabernet massif, mais &eacute;tonnamment proportionn&eacute;, il sera de tr&egrave;s longue garde. <br />(**** @ **** &frac12; - avr./11 - Fed)</p><p><strong>Sassicaia Bolgheri 2007, Tenuta San Guido (SAQ - 139,00$)<br /></strong>Rubis-grenat, tr&egrave;s bonne saturation. Beau nez, complexe, d&eacute;j&agrave; l&eacute;g&egrave;rement &eacute;volu&eacute;, avec des ar&ocirc;mes de c&egrave;dre, de champignon, de bois de santal, d'&eacute;pices, ainsi que des nuances vanill&eacute;es-fum&eacute;es. La bouche est tr&egrave;s &eacute;l&eacute;gante, de belle acidit&eacute;, avec des saveurs de fruit noir acidul&eacute;, de c&egrave;dre, de champignon, une trame serr&eacute;e, tr&egrave;s polie, une bonne finale. Un vin &eacute;l&eacute;gant et complexe, qui semble toutefois destin&eacute; &agrave; une &eacute;volution pr&eacute;coce.<br />(**** - avr./11 - Fed)</p><p>&nbsp;</p>]]>
        
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    <title>Producteur: Foradori</title>
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    <published>2011-06-20T16:31:13Z</published>
    <updated>2011-06-20T16:36:50Z</updated>
    
    <summary><![CDATA[Elisabetta Foradori raconte qu'&agrave; la mort de son p&egrave;re, alors qu'elle n'avait que onze ans, sa famille l'assura qu'elle ne devait pas se sentir oblig&eacute;e, un jour, de reprendre le domaine familial. Le ton ironique avec lequel elle raconte cette...]]></summary>
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        <name>federico</name>
        
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            <category term="Producteurs" />
    
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        <![CDATA[<p>Elisabetta Foradori raconte qu'&agrave; la mort de son p&egrave;re, alors qu'elle n'avait que onze ans, sa famille l'assura qu'elle ne devait pas se sentir oblig&eacute;e, un jour, de reprendre le domaine familial. Le ton ironique avec lequel elle raconte cette histoire laisse clairement sous-entendre que sa destin&eacute;e &eacute;tait d&eacute;j&agrave; &eacute;crite depuis longtemps quand, en 1984, &agrave; l'&acirc;ge de 20 ans, elle a finalement pris le contr&ocirc;le des activit&eacute;s. </p><p>&Agrave; cette &eacute;poque, la production locale favorisait nettement la quantit&eacute; sur la qualit&eacute;. &Agrave; ce propos, tr&egrave;s diplomatiquement, Elisabetta nous laisse comprendre que certaines pratiques n'ont pas du tout disparu. Toutefois, le cheminement de cette jeune femme fut clair d&egrave;s le d&eacute;but, alors qu'elle mit tout en oeuvre pour revaloriser le grand c&eacute;page noir de la r&eacute;gion, le teroldego, dont le &quot;Granato&quot; est probablement l'expression la plus noble.&nbsp;&nbsp;</p><p>Toutefois, malgr&eacute; le succ&egrave;s que connaissaient ses vins et les reconnaissances qu'elle a obtenues, Elisabetta avoue que, vers la fin des ann&eacute;es '90, elle commen&ccedil;ait &agrave; &ecirc;tre fatigu&eacute;e de ce qu'elle produisait. C'est ce qui l'a pouss&eacute;e &agrave; s'orienter vers la biodynamie, d&egrave;s 2002, cherchant ainsi &agrave; apporter plus de puret&eacute; et d'&eacute;quilibre &agrave; ses vins. </p><p>Les derni&egrave;res &eacute;tapes de la constante progression de son travail ont &eacute;t&eacute; la revalorisation d'un autre c&eacute;page autochtone pratiquement oubli&eacute;, le nosiola, ainsi que la vinification du fruit de certains crus en amphores de terre cuite de 400 litres. Cette technique, qu'elle applique en blanc, sur le Fontanasanta (100% nosiola), ainsi qu'en rouge, sur les crus Sgarzon et Morei (100% teroldego), produit des vins d'une puret&eacute; d&eacute;sarmante.&nbsp;&nbsp;</p><p>La jeune fille de vingt ans a fait beaucoup de chemin depuis les ann&eacute;es '80. Un chemin qui n'a pas toujours &eacute;t&eacute; facile, le long duquel elle a fait des choix courageux, qui lui auront permis de contribuer &agrave; la revalorisation d'un territoire et de sa viticulture, tout en produisant des vins de tr&egrave;s grande qualit&eacute;. C'est un peu de tout ceci que vous apportez &agrave; votre table quand vous d&eacute;bouchez une bouteille qui porte le nom d'Elisabetta Foradori.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>en&nbsp;&nbsp; blanc&nbsp; <br /></strong>&nbsp;</p><p><strong>Fontanasanta Nosiola Vigneti delle Dolomiti Igt 2009, Foradori<br /></strong>Le nosiola est un ancien c&eacute;page autochtone qu'Elisabetta Foradori a magnifiquement r&eacute;ussi &agrave; mettre en valeur dans cet excellent vin, dot&eacute; d'un parfum tr&egrave;s particulier de fleurs sauvages, de muriers et de framboise. La bouche est tr&egrave;s coh&eacute;rente, ample, ronde, florale. Un vin harmonieux et complexe, dot&eacute; d'un caract&egrave;re tr&egrave;s distinct et original.&nbsp; <br />(**** - f&eacute;v./11 - Fed)</p><p><strong>Myrto Vigneti delle Dolomiti Igt 2009, Foradori (I.P. 11421783 - 32,50$)<br /></strong>Issu enti&egrave;rement du c&eacute;page incrocio manzoni (un croisement obtenu par le Professeur Luigi Manzoni entre le riesling et le pinot blanc), ce vin offre un joli nez fum&eacute;, calcaire, qui d&eacute;veloppe de beaux aromes de menthe fra&icirc;che et de basilic en &eacute;voluant dans le verre. La bouche est d'une belle fluidit&eacute;, avec beaucoup de fra&icirc;cheur et un beau caract&egrave;re min&eacute;ral. <br />(*** &frac12; - f&eacute;v./11 - Fed) </p><p>&nbsp;</p><p><strong>en rouge&nbsp; </strong></p><p><strong>LES CRUS</strong></p><p><strong>Morei Teroldego Vigneti delle Dolomiti Igt 2009, Foradori<br /></strong>Les raisins de ce cru de 1 hectare, sur un sol sableux avec d&eacute;bris argileux, entrent habituellement dans le Granato, le vin de pointe de la maison. Or, en 2009, Elisabetta a d&eacute;cid&eacute; d'en vinifier une partie en amphores, pendant huit mois, avec un minimum de sulfitage. Rubis-pourpre, de tr&egrave;s bonne saturation, ce vin offre un nez m&ucirc;r, profond, l&eacute;g&egrave;rement &eacute;pic&eacute;, avec des ar&ocirc;mes de myrtilles, de m&ucirc;res,&nbsp;&nbsp; plut&ocirc;t discret mais complexe, avec une l&eacute;g&egrave;re volatilit&eacute;, des nuances de vernis &agrave; ongle, de prune et d'anis, qui rappelle certains vintage. La bouche est ample, de belle viscosit&eacute;, d'une trame assez fine, un beau fruit de m&ucirc;res, de baies sauvages, qui persiste. Un vin tr&egrave;s complet et complexe, de belle puret&eacute;, avec un caract&egrave;re d&eacute;finitivement original. <br />(*** &frac12; @ **** - f&eacute;v./11 - Fed)</p><p><strong>Sgarzon Teroldego Vigneti delle Dolomiti Igt 2009, Foradori<br /></strong>Ce cru de 1 hectare, sur un sol sablo-caillouteux, avec des graviers de 30 cm. de profondeur, b&eacute;n&eacute;ficie d'un microclimat plus frais. Tout comme pour le Morei, les raisins du cru Sgarzon, viennent habituellement utilis&eacute;s dans le Granato. En 2009, une partie a &eacute;t&eacute; vinifi&eacute;e en amphores, pendant huit mois, avec un minimum de sulfitage. Rubis-pourpre, de tr&egrave;s bonne saturation, ce vin offre un nez de tr&egrave;s belle puret&eacute;, avec des ar&ocirc;mes de m&ucirc;res, de myrtilles, de baies sauvages, des nuances florales, encore tr&egrave;s jeune et primaire mais extr&ecirc;mement int&eacute;ressant. La trame est un peu plus serr&eacute;e, de tr&egrave;s belle d&eacute;finition, avec une trame serr&eacute;e, plut&ocirc;t rac&eacute;e, une finale discr&egrave;te mais tr&egrave;s persistante, aux accents de baies sauvages et d'&eacute;pices. Un vin tr&egrave;s r&eacute;ussi, complexe, rac&eacute; et original. <br />(**** - f&eacute;v./11 - Fed)<br />&nbsp;</p><p><strong>LE GRANATO </strong></p><p><strong>Granato Vigneti delle Dolomiti Igt 2007, Foradori (SAQ 898130 - 54,75$)<br /></strong>Nettement plus de maturit&eacute; que dans le 2006, avec un caract&egrave;re plus opulent, offrant un beau caract&egrave;re de cr&egrave;me de prune et de fruits noirs, avec un bois&eacute; bien int&eacute;gr&eacute;, l&eacute;g&egrave;rement graphit&eacute;. La bouche est ample, m&ucirc;re, cr&eacute;meuse, avec des saveurs de prune de tr&egrave;s bonne concentration, des tannins tr&egrave;s fins, bien enrob&eacute;s, finale de tr&egrave;s bonne persistance, sur des notes de prune. <br />(*** &frac12; @ **** - f&eacute;v./11 - Fed)&nbsp;</p><p><strong>Granato Vigneti delle Dolomiti Igt 2006, Foradori<br /></strong>Plut&ocirc;t discret, avec un bois&eacute; tr&egrave;s subtil, laissant des traces graphit&eacute;es, sur un fond de fruit noir. La bouche est encore sur la discr&eacute;tion, &eacute;l&eacute;gante, d'une trame assez raffin&eacute;e, avec des saveurs de prune et de cerise, d'assez bonne concentration. <br />(*** &frac12; - f&eacute;v./11 - Fed)</p><p>&nbsp;</p><p><strong>LE TEROLDEGO DE BASE</strong></p><p><strong>Teroldego Rotaliano 2007, Foradori (SAQ 712695 - 23,35$)<br /></strong>La maturit&eacute; du mill&eacute;sime est &eacute;vidente dans ce 2007, le vin offre un beau caract&egrave;re de cerise et de m&ucirc;re, la bouche est ample, ronde, souple, avec une mati&egrave;re fruit&eacute;e bien m&ucirc;re, mais un peu simple. <br />(*** @ *** &frac12; - f&eacute;v./11 - Fed)</p><p><strong>Teroldego Rotaliano 2008, Foradori<br /></strong>Plut&ocirc;t discret, surtout apr&egrave;s le 2007, ce teroldego offre n&eacute;anmoins un beau nez de m&ucirc;res et de baies sauvages, de belle fra&icirc;cheur. La bouche est de corps moyen, avec des tannins l&eacute;g&egrave;rement astringents, un brin de verdeur peut-&ecirc;tre, mais aussi de belles notes fruit&eacute;es acidul&eacute;es. <br />(*** @ *** &frac12; - f&eacute;v./11 - Fed)</p><p>&nbsp;</p>]]>
        
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    <title>CR: Bordeaux 2007</title>
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    <published>2011-06-20T16:28:08Z</published>
    <updated>2011-06-20T16:36:50Z</updated>
    
    <summary><![CDATA[Les biens faits de la mondialisationIl y a trente ans, un mill&eacute;sime comme 2007 aurait donn&eacute; des vins maigres, v&eacute;g&eacute;taux et insipides. On nous aurait dit qu'il aurait fallu boire ces vins jeunes, en attendant que les meilleurs mill&eacute;simes se...]]></summary>
    <author>
        <name>federico</name>
        
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            <category term="Compte-rendus" />
    
    <content type="html" xml:lang="fr" xml:base="http://ledegustateur.com/blog/">
        <![CDATA[<p><br /><strong>Les biens faits de la mondialisation</strong></p><p>Il y a trente ans, un mill&eacute;sime comme 2007 aurait donn&eacute; des vins maigres, v&eacute;g&eacute;taux et insipides. On nous aurait dit qu'il aurait fallu boire ces vins jeunes, en attendant que les meilleurs mill&eacute;simes se fassent et personne n'aurait vu de mal &agrave; &ccedil;a. </p><p>Aujourd'hui, par contre, on d&eacute;guste les 2007 et on est forc&eacute;s de se dire que, finalement, les grands crus ne s'en sortent pas si mal. Il est vrai que la technologie permet aux meilleurs producteurs de faire des miracles m&ecirc;me dans les r&eacute;coltes les moins favorables. Mais est-ce seulement une question de technologie? Quand des Ch&acirc;teaux bordelais r&eacute;duisent leurs rendements sous la barre de 30 hl. par hectare, il devient clair que ceux-ci ne d&eacute;pendent pas uniquement de l'osmose renvers&eacute;e pour embouteiller un vin satisfaisant. Ces choix nous d&eacute;montrent que les grands ch&acirc;teaux sont pr&ecirc;ts &agrave; faire de vrais sacrifices afin d'obtenir un grand vin qui maintienne des standards de qualit&eacute; de premier niveau. </p><p>Qu'est ce qui justifie ces sacrifices? La concurrence. Bordeaux n'est pas la Bourgogne. Dans le march&eacute; d'aujourd'hui, quand vous produisez de 200'000 &agrave; 500'000 bouteilles par ann&eacute;e, vous ne pouvez vous permettre de produire un mauvais mill&eacute;sime. Il y a trop de bons vins de partout &agrave; travers la plan&egrave;te pour que le consommateur se satisfasse d'un mauvais bordeaux &agrave; fort prix. Les bordelais le savent et, en bons hommes d'affaires qu'ils sont et qu'ils ont toujours &eacute;t&eacute;, ils r&eacute;agissent en cons&eacute;quence. </p><p><strong>La d&eacute;gustation</strong></p><p>Cette d&eacute;gustation proposait un rapide tour d'horizon de quelques uns des meilleurs ch&acirc;teaux du bordelais, question d'&eacute;valuer la qualit&eacute; du mill&eacute;sime 2007. </p><p>Dans le premier volet, deux classiques bordelais &eacute;taient servis en compagnie de deux vins pirates: le canadien Osoyoos-Larose et le libanais &quot;Comte de M&quot;. Le volet a &eacute;t&eacute; remport&eacute; haut la main par le tr&egrave;s s&eacute;duisant Margaux de Malescot Saint Exup&eacute;ry.&nbsp; </p><p>Le deuxi&egrave;me volet nous a v&eacute;ritablement montr&eacute; &agrave; quel point les grands ch&acirc;teaux bordelais peuvent obtenir le meilleur m&ecirc;me des pires r&eacute;coltes. La qualit&eacute; des quatre vins &eacute;tait r&eacute;ellement tr&egrave;s satisfaisante, surtout pour un mill&eacute;sime si difficile. Si le d&eacute;gustateur plus averti peut facilement s'apercevoir que ces vins ne poss&egrave;dent pas la profondeur des 2005, force est de constater que dans les circonstances, ces producteurs ont su embouteiller des vins complets,&nbsp; assez complexes et totalement d&eacute;pourvus de ces traces v&eacute;g&eacute;tales qui ont toujours trahit les vendanges difficiles. Pour les amateurs de statistiques, la lutte a &eacute;t&eacute; serr&eacute;e entre L&eacute;oville Barton et Pichon Baron, ce dernier l'emportant par un seul vote.</p><p><br />&nbsp; <br /><strong>J'ach&egrave;te ou je n'ach&egrave;te pas</strong></p><p>Un amateur &agrave; ses premi&egrave;res armes ne devrait pas h&eacute;siter&nbsp;&agrave; peupler sa cave avec des bouteilles de quelques uns des vins de cette d&eacute;gustation (Malescot, Barton, Pichon Baron). La qualit&eacute; est tout &agrave; fait satisfaisante et les prix beaucoup moins dissuasifs que lors de mill&eacute;simes ayant re&ccedil;u meilleure presse.</p><p>Toutefois, un amateur ayant la cave d&eacute;j&agrave; pleine de vins de mill&eacute;simes comme 2005, 2003, 2000, 1996, 1995, etc., pourrait facilement se montrer plus s&eacute;lectif. <br />&nbsp; </p><p>&nbsp;</p><p><strong>en rouge&nbsp; <br />&nbsp;</strong></p><p><strong>Premier Volet&nbsp; </strong></p><p><strong>Verre #1 - Osoyoos-Larose&nbsp; 1 vote <br />Verre #2 - Malescot St. Exup&eacute;ry&nbsp;&nbsp;&nbsp; 10 votes<br />Verre #3 - Haut Bailly&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 0 votes<br />Verre #4 - &quot;Comte de M&quot; - Kefraya&nbsp;&nbsp; 1 vote</strong></p><p><br /><strong>Le Grand vin Okanagan Valley 2006, Osoyoos-Larose (SAQ 10293169 - 43,50$)<br /></strong>Rubis-grenat, tr&egrave;s bonne saturation. Bon nez, offrant des ar&ocirc;mes d'aneth, de poivron, de violette, d'&eacute;pices. Bouche &agrave; la trame assez s&egrave;che, serr&eacute;e, l&eacute;g&egrave;re astringence, saveurs d'aneth, de tabac, d'herbes, de r&eacute;glisse et de goudron, assez complexe et persistante. Tr&egrave;s bien fait, il devrait &eacute;voluer positivement sur les cinq prochaines ann&eacute;es. <br />(*** &frac12; - f&eacute;v./11 - Fed)</p><p><br /><strong>Margaux 2007, Ch&acirc;teau Malescot St. Exup&eacute;ry&nbsp;&nbsp;&nbsp; (SAQ 10848620 - 75,00$)<br /></strong>Rubis, profond, tr&egrave;s bonne saturation. Beau nez de moka, sur un fond de cassis tr&egrave;s pur, aux nuances florales, un soup&ccedil;on de poivron, de cuir et d'&eacute;curie. Bouche tr&egrave;s &eacute;l&eacute;gante, assez ample, velout&eacute;e, tannins tr&egrave;s fins et parfaitement polis, saveurs de cassis, de r&eacute;glisse, belle acidit&eacute;, finale l&eacute;g&egrave;rement chocolat&eacute;e, de bonne persistance. Un margaux d'un grand raffinement, tr&egrave;s r&eacute;ussi pour le mill&eacute;sime. <br />(**** - f&eacute;v./11 - Fed)</p><p><br /><strong>Pessac L&eacute;ognan 2007, Ch&acirc;teau Haut Bailly&nbsp;&nbsp;&nbsp; (SAQ 11024534 - 84,25$)<br /></strong>Rubis-pourpre, tr&egrave;s bonne saturation. Plut&ocirc;t ferm&eacute;, avec un caract&egrave;re assez sombre de r&eacute;glisse, de tabac et de fruit noir. Bouche assez structur&eacute;e, tendue, compacte, d'acidit&eacute; soutenue, trame serr&eacute;e, assez ferme, presque dure, avec des saveurs de cassis acidul&eacute;. Tr&egrave;s intransigeant, pour le moment, un vin qui n'a rien de f&eacute;minin et qu'il faudra attendre.&nbsp; <br />(*** &frac12; - f&eacute;v./11 - Fed)</p><p><br /><strong>&quot;Comte de M&quot; vall&eacute;e de Bekaa 2006, Ch&acirc;teau de Kefraya&nbsp; (SAQ 722413 - 48,25$)<br /></strong>Rubis-pourpre, tr&egrave;s bonne saturation. Tr&egrave;s expressif, m&eacute;diterran&eacute;en, avec de tr&egrave;s belles notes de tabac noir, de menthe, de poivron r&ocirc;ti, de goudron, d'&eacute;pices. Bouche ample, m&ucirc;re, tr&egrave;s savoureuse, avec un beau caract&egrave;re de tabac de Havane, de r&eacute;glisse, de cuir, d'&eacute;pices, des tannins fermes, belle m&acirc;che, aboutissant en une longue finale chaleureuse. Un assemblage de cabernet sauvignon et de syrah, tr&egrave;s viril et complexe, une tr&egrave;s belle r&eacute;ussite.<br />(*** &frac12; @ **** - f&eacute;v./11 - Fed)<br />&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><br /><strong>Deuxi&egrave;me Volet</strong></p><p><strong>Verre #1 - Pontet Canet&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 1 vote<br />Verre #2 - Cos d'Estournel&nbsp;&nbsp;&nbsp; 0 votes<br />Verre #3 - L&eacute;oville Barton&nbsp;&nbsp; 5 votes<br />Verre #4 - Pichon Baron&nbsp;&nbsp; 6 votes</strong></p><p><br /><strong>Pauillac 2007, Ch&acirc;teau Pontet Canet&nbsp;&nbsp;&nbsp; ($105,00)<br /></strong>Rubis-grenat, tr&egrave;s bonne saturation. Discret, avec des ar&ocirc;mes de graphite, de prune, de cassis tr&egrave;s pur. La bouche est assez dense, compacte, tannins tr&egrave;s serr&eacute;s mais sans duret&eacute;, avec des saveurs de cassis, de bonne acidit&eacute;, une arri&egrave;re-bouche plus puissante, amplifi&eacute;e par un caract&egrave;re plus capiteux, de cr&egrave;me de prune et de goudron, qui persiste. Pas un mod&egrave;le de charme, mais c'est un pauillac tr&egrave;s complet et r&eacute;ussi, surtout pour le mill&eacute;sime.<br />(**** - f&eacute;v./11 - Fed)</p><p><br /><strong>St. Est&egrave;phe 2007, Ch&acirc;teau Cos d'Estournel&nbsp;&nbsp;&nbsp; ($159,00)<br /></strong>Beaucoup plus de cabernet sauvignon que par le pass&eacute; pour ce Cos 2007 (85%, contre 12% de merlot et 3% de cabernet franc). Rubis-pourpre, tr&egrave;s bonne saturation. Joli nez, offrant un caract&egrave;re de moka, avec des ar&ocirc;mes de ch&ecirc;ne neuf de plus en plus fum&eacute;s, sur un fond de cassis assez discret. Attaque ample et velout&eacute;e, bouche plut&ocirc;t &eacute;l&eacute;gante, de bonne acidit&eacute;, tannins tr&egrave;s serr&eacute;e mais fins, l&eacute;ger manque de profondeur en milieu de palais, il semble ferm&eacute;, belle finale min&eacute;rale, persistante. Pas au niveau des meilleurs Cos du pass&eacute;. <br />(*** &frac12; @ **** - f&eacute;v./11 - Fed)<br />&nbsp;</p><p><strong>St. Julien 2007, Ch&acirc;teau L&eacute;oville Barton&nbsp;&nbsp;&nbsp; ($89,00)<br /></strong>Rubis-pourpre, tr&egrave;s bonne saturation. Tr&egrave;s beau nez, tr&egrave;s subtil et complexe, avec des ar&ocirc;mes de cr&egrave;me de cassis, de fleurs sauvages, de cuir, ainsi que des discr&egrave;tes nuances animales. Tr&egrave;s belle bouche, tr&egrave;s &eacute;toff&eacute;e et d'un beau volume, tannins fermes, serr&eacute;s, l&eacute;g&egrave;re astringence, saveurs de cassis, tr&egrave;s belle fra&icirc;cheur de fruit, min&eacute;ralit&eacute; persistante en finale, avec des relents de chocolat noir. Encore une autre tr&egrave;s grande r&eacute;ussite pour L&eacute;oville Barton qui, depuis une bonne d&eacute;cennie, nous offre un des meilleurs vins du M&eacute;doc.<br />(**** @ **** &frac12; - f&eacute;v./11 - Fed)</p><p><br /><strong>Pauillac 2007, Ch&acirc;teau Pichon Baron&nbsp;&nbsp;&nbsp; ($119,00)<br /></strong>Rubis-pourpre, tr&egrave;s bonne saturation. Tr&egrave;s beau nez, complexe, rac&eacute;, offrant des ar&ocirc;mes de moka, de ch&ecirc;ne grill&eacute;, aux subtiles nuances cuir&eacute;es, menthol&eacute;es. Bouche ample, de tr&egrave;s belle mati&egrave;re, avec des saveurs de cassis m&ucirc;r, d'une acidit&eacute; stimulante, des belles notes bois&eacute;es, grill&eacute;es, de tr&egrave;s bonne concentration, bonne finale de cassis, min&eacute;rale, persistante.<br />(**** - f&eacute;v./11 - Fed)</p>]]>
        
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    <title>CR: Châteauneuf du Pape 2006 - Rayas</title>
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    <published>2011-06-20T16:23:38Z</published>
    <updated>2011-06-20T16:36:51Z</updated>
    
    <summary><![CDATA[Un retour sur le mill&eacute;sime 2006 en Ch&acirc;teauneuf du Pape, question de d&eacute;guster un tr&egrave;s grand vin, Rayas, un de ces bijoux vinicoles qui ont la rare capacit&eacute; d'&eacute;mouvoir le d&eacute;gustateur, de lui donner des frissons, de l'amener &agrave; se...]]></summary>
    <author>
        <name>federico</name>
        
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            <category term="Compte-rendus" />
    
    <content type="html" xml:lang="fr" xml:base="http://ledegustateur.com/blog/">
        <![CDATA[<p>Un retour sur le mill&eacute;sime 2006 en Ch&acirc;teauneuf du Pape, question de d&eacute;guster un tr&egrave;s grand vin, Rayas, un de ces bijoux vinicoles qui ont la rare capacit&eacute; d'&eacute;mouvoir le d&eacute;gustateur, de lui donner des frissons, de l'amener &agrave; se demander: &quot;comment ont-ils pu faire &ccedil;a? comment ont-ils pu &eacute;laborer un liquide aussi complexe et raffin&eacute; &agrave; partir de simples raisins?&quot; La r&eacute;ponse est longue et complexe mais, une fois de plus, le vin de Rayas aura &eacute;mu le panel, s'attribuant la totalit&eacute; des votes dans un volet d&eacute;gust&eacute; &agrave; l'aveugle (quoique, d&eacute;guste-t-on vraiment &agrave; l'aveugle quand Rayas est de la partie?) qui comprenait des vins d'excellente qualit&eacute;.</p><p>Si le deuxi&egrave;me volet a abouti &agrave; une conclusion unanime, le premier nous a donn&eacute; une lutte un peu plus serr&eacute;e entre les vins de Fonsalette (eux aussi produits par Emmanuel Reynaud , de Rayas) et le Vieux Donjon. C'est la cuv&eacute;e r&eacute;guli&egrave;re de Fonsalette qui a remport&eacute; la premi&egrave;re tranche de cette d&eacute;gustation.</p><p>Finalement, en plus de l'&eacute;merveillement g&eacute;n&eacute;ral pour un autre Rayas absolument magistral, plusieurs membres du panel ont r&eacute;it&eacute;r&eacute; leur appr&eacute;ciation pour le mill&eacute;sime 2006, qui nous a donn&eacute; des Ch&acirc;teauneuf complets, tr&egrave;s &eacute;l&eacute;gants et harmonieux.&nbsp; </p><p>&nbsp;&nbsp; </p><p><strong>en rouge&nbsp; <br />&nbsp;<br />&nbsp; </strong></p><p><strong>Premier volet <br /></strong></p><p><strong>Verre #1 - P&eacute;gau CdP &quot;Cuv&eacute;e R&eacute;serv&eacute;e&quot;&nbsp; 1 vote<br />Verre #2 - Fonsalette &quot;Syrah&quot;&nbsp;&nbsp; 4 votes<br />Verre #3 - Fonsalette C&ocirc;tes du Rh&ocirc;ne 6 votes<br />Verre #4 - Le Vieux Donjon CdP&nbsp;&nbsp; 3 votes&nbsp; </strong></p><p>&nbsp;</p><p><strong>Ch&acirc;teauneuf du Pape &quot;Cuv&eacute;e R&eacute;serv&eacute;e&quot; 2006, P&eacute;gau<br /></strong>Rubis, bonne saturation. Tr&egrave;s joli nez, frais, complexe, cerise confite, fleurs sauvages, quelques relents d'&eacute;curie. Bouche de corps moyen, assez velout&eacute; &agrave; l'attaque, plus tendue en milieu de palais, belle mati&egrave;re fruit&eacute;e, m&ucirc;re, sucr&eacute;e, tannins fins, polis, longue finale r&eacute;gliss&eacute;e. Un vin &eacute;l&eacute;gant et complexe, tr&egrave;s r&eacute;ussi!<br />(**** - f&eacute;v./11 - Fed)</p><p><strong>C&ocirc;tes du Rh&ocirc;ne &quot;Syrah&quot; 2006, Ch&acirc;teau de Fonsalette<br /></strong>Rubis-pourpre, tr&egrave;s bonne saturation. Profond, tr&egrave;s frais, parfum&eacute;, avec des ar&ocirc;mes de poivre noir, des nuances florales, des m&ucirc;res, il fait tr&egrave;s Rh&ocirc;ne Nord. Bouche de bonne mati&egrave;re, dense, assez pleine, tannins serr&eacute;s, assez fermes, bonne acidit&eacute;, saveurs de framboise m&ucirc;re, de r&eacute;glisse. Jeune, vigoureux, tr&egrave;s typ&eacute; syrah, il devrait d&eacute;velopper plus de complexit&eacute; en vieillissant.<br />(**** - f&eacute;v./11 - Fed)</p><p><strong>C&ocirc;tes du Rh&ocirc;ne 2006, Ch&acirc;teau de Fonsalette<br /></strong>Rubis, bonne saturation. Tr&egrave;s beau nez d'&eacute;pices, de garrigue, avec de subtiles nuances viand&eacute;es, r&eacute;gliss&eacute;es. Bouche tr&egrave;s &eacute;l&eacute;gante, elle gagne du volume et de la complexit&eacute; &agrave; l'oxyg&eacute;nation, saveurs poivr&eacute;es, de prune m&ucirc;re, de cerise, de r&eacute;glisse, finale discr&egrave;te mais tr&egrave;s longue, aux accents de r&eacute;glisse et de poivre. Tr&egrave;s belle r&eacute;ussite. AM: jusqu'en 2016.<br />(**** - f&eacute;v./11 - Fed)</p><p><strong>Ch&acirc;teauneuf du Pape 2006, Le Vieux Donjon <br /></strong>Rubis, profond, tr&egrave;s bonne saturation. Discret, avec des ar&ocirc;mes de kirsch, de r&eacute;glisse. Bouche ferm&eacute;e, de bonne acidit&eacute;, tannique, de la m&acirc;che, des saveurs de cerise m&ucirc;re, du poivre, de la r&eacute;glisse, finale r&eacute;gliss&eacute;e de bonne persistance. <br />(**** - f&eacute;v./11 - Fed)</p><p><br />&nbsp;</p><p><strong>Deuxi&egrave;me volet </strong></p><p><strong>Verre #1 - La Mordor&eacute;e CdP &quot;Reine des bois&quot;&nbsp; 0 votes<br />Verre #2 - Rayas CdP&nbsp;&nbsp;&nbsp; 14 votes <br />Verre #3 - La Janasse CdP &quot;Chaupin&quot;&nbsp;&nbsp; 0 votes<br />Verre #4 - Isabel Ferrando CdP &quot;Colombis&quot;&nbsp;&nbsp; 0 votes</strong></p><p>&nbsp;</p><p><strong>Ch&acirc;teauneuf du Pape &quot;Reine des bois&quot; 2006, La Mordor&eacute;e<br /></strong>Pourpre, tr&egrave;s bonne saturation. Beau nez, profond, aux ar&ocirc;mes de kirsch, d'&eacute;pices, de r&eacute;glisse, de menthol, un caract&egrave;re terreux, complexe. Bouche de tr&egrave;s bonne mati&egrave;re, solidement structur&eacute;e, avec des tannins fermes, astringents, s&eacute;v&egrave;res, des saveurs min&eacute;rales, r&eacute;gliss&eacute;es qui persistent dans longue finale. Un vin profond et complexe, qui semble inutilement durci par un exc&egrave;s d'extraction qui nuit &agrave; son &eacute;quilibre. <br />(*** &frac12; - f&eacute;v./11 - Fed)</p><p><strong>Ch&acirc;teauneuf du Pape 2006, Ch&acirc;teau Rayas<br /></strong>Rubis, bonne saturation. Superbe nez, incroyablement complexe, exotique, avec des ar&ocirc;mes &eacute;pic&eacute;s, de cannelle et de bois de santal, des herbes de Provence, du c&egrave;dre, de l'orange confite, de la cerise m&ucirc;re, du cola et une touche de magie... La bouche est de corps moyen, tr&egrave;s harmonieuse et velout&eacute;e avec des saveurs &eacute;pic&eacute;es, poivr&eacute;es, qui s'allongent dans une finale de grande longueur. Un vin brillamment complexe, tr&egrave;s &eacute;l&eacute;gant, absolument unique.&nbsp; AM: jusqu'en 2018.<br />(**** &frac12; - f&eacute;v./11 - Fed)</p><p><strong>Ch&acirc;teauneuf du Pape &quot;Chaupin&quot; 2006, La Janasse <br /></strong>Rubis-pourpre, tr&egrave;s bonne saturation. Premier nez fum&eacute;, l&eacute;g&egrave;rement sulfureux, il &eacute;volue tr&egrave;s positivement, vers des ar&ocirc;mes &eacute;pic&eacute;s de ch&ecirc;ne et de cola, de liqueur de cerise, avec des nuances florales. La bouche est ample, riche et glyc&eacute;rin&eacute;e, tr&egrave;s m&ucirc;re, avec des saveurs de raisin, de prune, de kirsch, d'&eacute;pices, assez harmonieux, avec une finale persistante. <br />(**** - f&eacute;v./11 - Fed)</p><p><strong>Ch&acirc;teauneuf du Pape &quot;Colombis&quot; 2006, Isabel Ferrando<br /></strong>Rubis, tr&egrave;s bonne saturation. Bon nez, m&ucirc;r, avec des saveurs de cerise, de prune, un bois&eacute; aux relents de caramel, des nuances de fleurs fan&eacute;es, un discret caract&egrave;re terreux. Tr&egrave;s belle bouche, ample, m&ucirc;re, glyc&eacute;rin&eacute;e, de tr&egrave;s bonne concentration, avec des saveurs d'herbes, d'&eacute;pices, de vanille, de cola, de tannins serr&eacute;s, m&ucirc;rs, bien enrob&eacute;s, une longue finale r&eacute;gliss&eacute;e. <br />(**** - f&eacute;v./11 - Fed)</p><p><br />&nbsp;</p>]]>
        
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    <title>Producteur: Léon Beyer</title>
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    <published>2011-06-20T16:21:13Z</published>
    <updated>2011-06-20T16:36:51Z</updated>
    
    <summary><![CDATA[Grand vecteur de terroirs, capable d'une rare complexit&eacute; et d'une long&eacute;vit&eacute; hors normes, le riesling est certainement un des c&eacute;pages les plus nobles qui existent. En fait, si ce n'&eacute;tait pour ces quelques dizaines d'hectares autour du Montrachet qui font...]]></summary>
    <author>
        <name>federico</name>
        
    </author>
            <category term="Producteurs" />
    
    <content type="html" xml:lang="fr" xml:base="http://ledegustateur.com/blog/">
        <![CDATA[<p>Grand vecteur de terroirs, capable d'une rare complexit&eacute; et d'une long&eacute;vit&eacute; hors normes, le riesling est certainement un des c&eacute;pages les plus nobles qui existent. En fait, si ce n'&eacute;tait pour ces quelques dizaines d'hectares autour du Montrachet qui font pencher l'aiguille de la balance en faveur du chardonnay, le riesling serait sans doute LE Roi des c&eacute;pages blancs.&nbsp;&nbsp;</p><p>Ceci &eacute;tant dit, il faut dire que peu de producteurs rendent justice au riesling aussi bien que la maison L&eacute;on Beyer: des vins droits, authentiques, de grande puret&eacute;, parfaitement secs et d'une grande long&eacute;vit&eacute;. Leur &quot;Comtes d'Eguisheim&quot; 1975 est un monument &agrave; la gloire de ce c&eacute;page et il est loin d'&ecirc;tre le seul dans les r&eacute;serves de la famille Beyer.</p><p>La Maison fut cr&eacute;&eacute; en 1867, mais la famille Beyer compte quatorze g&eacute;n&eacute;rations de viticulteurs, &agrave; partir de 1580. Leurs possessions se situent sur les grands crus Eichberg et Pfersigberg, mais vous ne trouverez pas la mention la mention &quot;grand cru&quot; sur les &eacute;tiquettes de leurs vins car la famille juge que le syst&egrave;me de classification alsacien est un peu trop permissif.&nbsp; </p><p>La gamme Comtes d'Eguisheim repr&eacute;sente le meilleur de la production de la Maison Beyer. Elle fut cr&eacute;&eacute; en 1964 pour le gewurztraminer et s'est lentement &eacute;tendue &agrave; tous les grands c&eacute;pages. Issues des meilleurs coteaux d'Eguisheim, principalement de vignobles en grand cru, ces cuv&eacute;es ne sont produites que dans les meilleurs mill&eacute;simes. </p><p>La cuv&eacute;e &quot;les &eacute;caillers&quot; offre une autre tr&egrave;s belle expression du riesling, tout en puret&eacute;, min&eacute;ralit&eacute; et droiture. De plus, comme en t&eacute;moignent les 1995 et 1998, cette cuv&eacute;e aussi est capable de vieillir et de se bonifier avec le temps.</p><p>En entr&eacute;e de gamme, le riesling r&eacute;serve offre un fruit plus imm&eacute;diat, tout en pr&eacute;servant cette min&eacute;ralit&eacute; qui est &agrave; la base de tout riesling alsacien qui se respecte. Le mill&eacute;sime 2009 est une grande r&eacute;ussite.<br />&nbsp;<br />&nbsp;</p><p><br /><strong>en blanc&nbsp; <br /></strong>&nbsp;<br />&nbsp;</p><p><strong>Le riesling r&eacute;serve</strong></p><p><br /><strong>Riesling R&eacute;serve 2009, L&eacute;on Beyer (SAQ 081471 - 17,90$)<br /></strong>M&ucirc;r, expressif, dot&eacute; d'un tr&egrave;s beau fruit&eacute;, aux accents de p&ecirc;che et de lychee, sur un fond min&eacute;ral discret. Belle bouche, fra&icirc;che, vibrante, de belle acidit&eacute;, avec des saveurs de citron, et des accents p&eacute;troleux, de lanoline, finale citronn&eacute;e, l&eacute;g&egrave;rement chaleureuse. Expressif, typ&eacute;, tr&egrave;s r&eacute;ussi. Un excellent achat pour le prix. <br />(*** &frac12; - jan./11 - Fed)<br />&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Le Comtes d'Eguisheim</strong></p><p><br /><strong>Riesling &quot;Comtes d'Eguisheim&quot; 2005, L&eacute;on Beyer<br /></strong>M&ucirc;r, d&eacute;licat, parfum&eacute;, d'une mati&egrave;re souple et &eacute;l&eacute;gante, aboutissant en une belle finale min&eacute;rale. Charmeur, un peu facile. <br />(*** &frac12; - jan./11 - Fed)<br />&nbsp;</p><p><strong>Riesling &quot;Comtes d'Eguisheim&quot; 2004, L&eacute;on Beyer (SAQ 10844266 - 49,00$)<br /></strong>Assez profond, m&ucirc;r, min&eacute;ral, r&eacute;gliss&eacute;, avec des ar&ocirc;mes de cr&egrave;me de citron et de cire d'abeille. Bouche m&ucirc;re, assez puissante, de bonne acidit&eacute;, des saveurs d'agrumes, min&eacute;rales, bonne longueur. Il a besoin de temps.<br />(*** &frac12; @ **** - jan./11 - Fed)<br />&nbsp;</p><p><strong>Riesling &quot;Comtes d'Eguisheim&quot; 2003, L&eacute;on Beyer<br /></strong>Beau nez, m&ucirc;r mais de belle fra&icirc;cheur, avec des ar&ocirc;mes complexes de citron, de feuille, de miel, de fruit blanc et&nbsp; de p&eacute;trole. La bouche est ample, m&ucirc;re, de belle acidit&eacute;, avec une longue finale min&eacute;rale, r&eacute;gliss&eacute;e. La chaleur du mill&eacute;sime apporte du gras et de la maturit&eacute; mais n'enl&egrave;ve rien en finesse ni en fra&icirc;cheur. C'est une tr&egrave;s belle r&eacute;ussite. <br />(*** &frac12; @ **** - jan./11 - Fed)<br />&nbsp;</p><p><strong>Riesling &quot;Comtes d'Eguisheim&quot; 1995, L&eacute;on Beyer<br /></strong>Tr&egrave;s beau nez, d'une min&eacute;ralit&eacute; sublime, de grande pr&eacute;cision, avec des nuances fum&eacute;es bien marqu&eacute;es. La bouche est onctueuse, bien tendue par une parfaite acidit&eacute;, citronn&eacute;e, min&eacute;rale, tr&egrave;s longue. Un superbe riesling, tr&egrave;s classique, qui vivra encore tr&egrave;s longtemps. <br />(**** - jan./11 - Fed)<br />&nbsp;</p><p><strong>Riesling &quot;Comtes d'Eguisheim&quot; 1985, L&eacute;on Beyer<br /></strong>Remarquablement complexe, ce riesling offre des ar&ocirc;mes sublimes de cire d'abeille, de tisane au citron et de miel, avec des nuances florales et de bo&icirc;te &agrave; tabac. La bouche est ample et parfaitement sph&eacute;rique, coh&eacute;rente avec le nez, d&eacute;licate mais pleine, tr&egrave;s complexe et longue. Magnifique!<br />(**** @ **** &frac12; - jan./11 - Fed)<br />&nbsp;</p><p><strong>Riesling &quot;Comtes d'Eguisheim&quot; 1975, L&eacute;on Beyer<br /></strong>Un magnifique t&eacute;moignage &agrave; la long&eacute;vit&eacute; du riesling. Ce 1975 est tout simplement exceptionnel! Une min&eacute;ralit&eacute; d'une pr&eacute;cision hors du commun, avec des ar&ocirc;mes fum&eacute;s et des accents d'hydrocarbures. La bouche est ample, d'une acidit&eacute; parfaite, grande pr&eacute;cision, min&eacute;ralit&eacute; tr&egrave;s marqu&eacute;e et une tr&egrave;s longue finale citronn&eacute;e. Un vin d'une vitalit&eacute; incroyable malgr&eacute; ses 35 ans, tout laisse croire qu'il atteindra le demi-si&egrave;cle sans probl&egrave;mes.<br />(**** &frac12; - jan./11 - Fed)<br />&nbsp;</p><p><strong>Riesling &quot;Comtes d'Eguisheim&quot; 1971, L&eacute;on Beyer<br /></strong>Un riesling d&eacute;licat, offrant des ar&ocirc;mes fum&eacute;s, min&eacute;raux, floraux, avec des accents de menthe s&eacute;ch&eacute;e. La bouche est assez pleine, l&eacute;g&egrave;rement mielleuse, &eacute;l&eacute;gante et de bonne longueur. Un riesling amadou&eacute; par le temps, qui poss&egrave;de encore une tenue plus que respectable malgr&eacute; ses quarante ans. <br />(*** &frac12; @ **** - jan./11 - Fed)</p><p><br />&nbsp;<br />&nbsp;</p><p><strong>Les &eacute;caillers</strong></p><p><br /><strong>Riesling &quot;les &eacute;caillers&quot;2005, L&eacute;on Beyer<br /></strong>Robe or p&acirc;le, brillant, aux reflets verd&acirc;tres. Le nez offre un caract&egrave;re de citron. La bouche est assez ample, m&ucirc;re, &eacute;tonnamment souple, avec des saveurs citronn&eacute;es min&eacute;rales. Marc Beyer d&eacute;finit 2005 comme un mill&eacute;sime &quot;bourgeois&quot; en raisin de sa maturit&eacute;. C'est en effet un riesling dodu et &eacute;tonnamment accessible pour son &acirc;ge.&nbsp;&nbsp; <br />(*** &frac12; - jan./11 - Fed) </p><p><br /><strong>Riesling &quot;les &eacute;caillers&quot;2004, L&eacute;on Beyer (SAQ 974667 - 35,00$)<br /></strong>Robe or p&acirc;le, reflets verd&acirc;tres. Nez profond, m&ucirc;r, avec des notes min&eacute;rales, du miel et du citron. Bouche ample, de bonne acidit&eacute;, des saveurs de fruit blanc, p&ecirc;che, citron, une finale moins pr&eacute;cise, chaleureuse, r&eacute;gliss&eacute;e, de bonne persistance. <br />(*** &frac12; - jan./11 - Fed)</p><p><br /><strong>Riesling &quot;les &eacute;caillers&quot;2001, L&eacute;on Beyer<br /></strong>Robe or p&acirc;le, reflets verd&acirc;tres. Nez l&eacute;g&egrave;rement plus &eacute;volu&eacute;, m&ucirc;r, avec des notes de miel, un m&eacute;lange min&eacute;ral, de lanoline et de p&eacute;trole, des nuances de savon &agrave; lessive. Bouche droite et structur&eacute;e, belle acidit&eacute;, min&eacute;ralit&eacute; p&eacute;troleuse, longue finale. Le nez est trompeur, ce riesling est encore tr&egrave;s jeune. <br />(*** &frac12; @ **** - jan./11 - Fed)</p><p><br /><strong>Riesling &quot;les &eacute;caillers&quot;2000, L&eacute;on Beyer<br /></strong>Robe dor&eacute;e, soutenue. Nez tr&egrave;s m&ucirc;r, semble nettement plus &eacute;volu&eacute;, avec des ar&ocirc;mes de miel, de fruits secs, sur un fond min&eacute;ral r&eacute;gliss&eacute;. Bouche droite, acidit&eacute; contenue, min&eacute;ralit&eacute; plut&ocirc;t r&eacute;gliss&eacute;e, qui s'allonge dans la finale puissante et persistante. Moins &eacute;l&eacute;gant que d'habitude.<br />(*** &frac12; - jan./11 - Fed)</p><p><br /><strong>Riesling &quot;les &eacute;caillers&quot;1998, L&eacute;on Beyer<br /></strong>Joli nez, aux ar&ocirc;mes de citron, de miel et de fleurs blanches. Bouche droite, tr&egrave;s &eacute;l&eacute;gante, elle commence &agrave; se fondre, l'acidit&eacute; est moins soutenue mais conf&egrave;re n&eacute;anmoins beaucoup de pr&eacute;cision et de d&eacute;finition au vin, les accents citronn&eacute;s apportent beaucoup de fra&icirc;cheur et la finale est longue et min&eacute;rale.<br />(*** &frac12; @ **** - jan./11 - Fed)</p><p><br /><strong>Riesling &quot;les &eacute;caillers&quot;1995, L&eacute;on Beyer<br /></strong>Tr&egrave;s expressif et complexe, il sauvignonne presque, offrant un joli m&eacute;lange de notes citronn&eacute;es, herbac&eacute;es et min&eacute;rales, tr&egrave;s frais et cr&eacute;meux. Bouche tr&egrave;s &eacute;l&eacute;gante, de belle fra&icirc;cheur, une acidit&eacute; encore bien d&eacute;finie malgr&eacute; les quinze ans, une min&eacute;ralit&eacute; de grande pr&eacute;cision, bonne longueur. <br />(**** - jan./11 - Fed)</p><p>&nbsp;</p>]]>
        
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    <title>CR: Toscane &amp; Bordeaux 2006</title>
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    <id>tag:ledegustateur.com,2011:/blog//1.44</id>
    
    <published>2011-06-20T16:18:33Z</published>
    <updated>2011-06-20T16:36:51Z</updated>
    
    <summary><![CDATA[Cette belle d&eacute;gustation, au th&egrave;me un peu hybride, devait nous permettre de suivre l'&eacute;volution des 2006 aussi bien en Toscane qu'&agrave; Bordeaux, deux th&egrave;mes qui avaient d&eacute;j&agrave; &eacute;t&eacute; couverts dans le pass&eacute;. Le premier volet a plus que confirm&eacute; l'excellente...]]></summary>
    <author>
        <name>federico</name>
        
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            <category term="Compte-rendus" />
    
    <content type="html" xml:lang="fr" xml:base="http://ledegustateur.com/blog/">
        <![CDATA[<p>Cette belle d&eacute;gustation, au th&egrave;me un peu hybride, devait nous permettre de suivre l'&eacute;volution des 2006 aussi bien en Toscane qu'&agrave; Bordeaux, deux th&egrave;mes qui avaient d&eacute;j&agrave; &eacute;t&eacute; couverts dans le pass&eacute;. </p><p>Le premier volet a plus que confirm&eacute; l'excellente qualit&eacute; du mill&eacute;sime 2006 en Toscane. L'alignement nous a permis de faire constat du grand niveau qualitatif et de la grande homog&eacute;n&eacute;it&eacute; des vins. Les deux gagnants de la d&eacute;gustation, ex-&aelig;quo, ont &eacute;t&eacute; les deux vins &agrave; base de sangiovese: Cepparello et Flaccianello. Ce duo a &eacute;t&eacute; talonn&eacute; de pr&egrave;s par l'excellent Giorgio Primo qui, &agrave; mon avis, &eacute;tait celui qui s'exprimait le mieux de tous, avec une superbe maturit&eacute; de fruit et une acidit&eacute; mieux int&eacute;gr&eacute;e. Le Il Bl&ugrave;, de la Brancaia, semble avoir &eacute;t&eacute; oubli&eacute; dans le vote du panel, ce qui n'enl&egrave;ve rien &agrave; sa grande qualit&eacute;.</p><p>Dans le deuxi&egrave;me volet, toujours en 2006, un trio de grands bordeaux se d&eacute;fendait face &agrave; un pirate toscan. Encore une fois, il faut signaler la grande qualit&eacute; des tous les vins en d&eacute;gustation, avec une mention particuli&egrave;rement favorable pour celui du ch&acirc;teau La Lagune, de loin le moins dispendieux du lot, qui a n&eacute;anmoins remport&eacute; le volet avec une majorit&eacute; &eacute;crasante, gr&acirc;ce &agrave; sa complexit&eacute; pr&eacute;coce. Le Pontet Canet, un colosse, comme d'habitude, est sans doute un grand vin en devenir. Personnellement, j'ai eu un penchant pour le L&eacute;oville Poyf&eacute;rr&eacute;, dont la puret&eacute; de la finale m'a particuli&egrave;rement s&eacute;duit. Le pirate, le Lupicaia, &eacute;tait d'excellente facture, comme d'habitude. </p><p><br /><strong>Acheter ou ne pas acheter</strong></p><p>Difficile dans les deux cas. Pour les toscans 2006, si 2007 n'avait pas &eacute;t&eacute; le mill&eacute;sime spectaculaire qu'il est, je dirais de vous pr&eacute;cipiter. C'est d&eacute;finitivement un mill&eacute;sime qui m&eacute;rite d'&ecirc;tre repr&eacute;sent&eacute; dans les meilleures caves, tout en consid&eacute;rant qu'il sera suivi par un autre grand succ&egrave;s donc, gardez-vous un peu de budget pour les 2007.</p><p>En ce qui concerne les bordeaux 2006, mon enthousiasme pour ce mill&eacute;sime continue d'&ecirc;tre un peu refroidi par l'aust&eacute;rit&eacute; des vins. Ils seront de grande long&eacute;vit&eacute; et la qualit&eacute; est au rendez-vous, chez certains producteurs on peut m&ecirc;me parler de grandes r&eacute;ussites. Toutefois, ayant fait le plein de 2005 (comme j'esp&egrave;re vous l'avez tous fait), le meilleur conseil serait d'acheter tr&egrave;s s&eacute;lectivement et avec mod&eacute;ration.&nbsp; </p><p>&nbsp;</p><p><br /><strong>en rouge </strong></p><p><strong>1er volet<br />&nbsp;<br />Verre #1 - Cepparello - Isole &amp; Olena&nbsp; 5 votes<br />Verre #2 - Flaccianello - Fontodi&nbsp;&nbsp; 5 votes <br />Verre #3 - Giorgio Primo - La Massa&nbsp; 4 votes <br />Verre #4 - Il Bl&ugrave; - La Brancaia&nbsp;&nbsp; 0 votes</strong></p><p><br /><strong>Cepparello Toscana Igt 2006, Isole &amp; Olena (SAQ 928911 - 72,00$)<br /></strong>Rubis, tr&egrave;s bonne saturation. Nez assez classique, avec des ar&ocirc;mes de noyau de cerise, c&egrave;dre, &eacute;pices, sucre brun. Bouche de bonne mati&egrave;re, tendue par une acidit&eacute; plut&ocirc;t soutenue, des saveurs de cerise m&ucirc;re, juteuse, des &eacute;pices, de la vanille pure, du sucre brun, des tannins fins, serr&eacute;s, l&eacute;g&egrave;rement astringents. Il ne poss&egrave;de pas la dimension d'autres vins de son calibre, mais on appr&eacute;cie sa finesse. <br />(*** &frac12; @ **** - nov./10 - Fed)</p><p><br /><strong>Flaccianello Toscana Igt 2006, Fontodi (SAQ - 85,00$)<br /></strong>Rubis-pourpre, tr&egrave;s bonne saturation. Le nez offre des ar&ocirc;mes de fruits noirs, juteux, acidul&eacute;s, avec des nuances d'encens, d'&eacute;pices, de bois br&ucirc;l&eacute;. Bouche ample, dense, d'une belle chair dodue, des saveurs de fruit noir, d'&eacute;pices, de ch&ecirc;ne br&ucirc;l&eacute;, de graphite, trame serr&eacute;e en milieu de palais, soyeuse, l&eacute;g&egrave;re astringence, finale de r&eacute;glisse, tabac, avec toujours ces traces de fum&eacute;. Excellent potentiel, mais il faudra attendre que l'&eacute;levage s'estompe pour en obtenir une expression plus pure.<br />(*** &frac12; @ **** - nov./10 - Fed)</p><p><br /><strong>Giorgio Primo Toscana Igt 2006, La Massa (SAQ 10986053 - 82,75$)<br /></strong>Rubis-pourpre, excellente saturation. Beau nez de fruits noirs, belle fra&icirc;cheur, encre, bleuets, des subtiles notes graphit&eacute;es, moka, des accents de violette. Bouche ample, de tr&egrave;s belle mati&egrave;re, saveurs de fruits noirs et de r&eacute;glisse, excellente concentration, trame serr&eacute;e, belle m&acirc;che, l&eacute;g&egrave;re astringence, longue et pleine finale, aux relents de fruits noirs, de r&eacute;glisse et de chocolat amer. Grande r&eacute;ussite.<br />(**** @ **** &frac12; - nov./10 - Fed)</p><p><br /><strong>Il Bl&ugrave; Toscana Igt 2006, La Brancaia (SAQ 10769622 - 69,90$)<br /></strong>Rubis-pourpre, tr&egrave;s bonne saturation. Beau nez, m&ucirc;r, cr&eacute;meux, avec des ar&ocirc;mes de fruits noirs, d'herbes douces, d'&eacute;pices. Belle attaque velout&eacute;e, bouche ample, saveurs d'herbes, de fruit noir, trame plus serr&eacute;e en milieu de palais, belle acidit&eacute;, finale de fruit noir, d'&eacute;pices, graphite. Tr&egrave;s r&eacute;ussi!<br />(**** - nov./10 - Fed)<br />&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><strong>2e volet<br />&nbsp; <br />Verre #1 - Pauillac - Pontet Canet&nbsp;&nbsp; 2 votes<br />Verre #2 - Haut M&eacute;doc - La Lagune&nbsp; 9 votes<br />Verre #3 - St. Julien - L&eacute;oville Poyferr&eacute;&nbsp; 2 votes<br />Verre #4 - Lupicaia - Castello del Terriccio&nbsp; 1 votes</strong></p><p>&nbsp;</p><p><strong>Pauillac 2006, Ch&acirc;teau Pontet Canet (SAQ 10848929 - 107,00$)<br /></strong>Rubis-pourpre, tr&egrave;s bonne saturation. Nez plut&ocirc;t discret, de cuir, de poivron frais, sur un fond de cassis tr&egrave;s pur. Bouche compacte, tendue, de tr&egrave;s belle acidit&eacute;, tr&egrave;s serr&eacute;s, tr&egrave;s fins, polis, saveurs de fruit noir, acidul&eacute;, notes min&eacute;rales, cuir, avec une longue finale de cassis. Un pauillac, droit, granitique, peu expressif mais profond, con&ccedil;u pour un tr&egrave;s long vieillissement. <br />(**** - nov./10 - Fed)</p><p><br /><strong>Haut M&eacute;doc 2006, Ch&acirc;teau La Lagune (SAQ 10859839 - 79,00$)<br /></strong>Rubis-pourpre, tr&egrave;s bonne saturation. Beau nez, tr&egrave;s complexe, profond, goudronn&eacute;, avec des ar&ocirc;mes de moka, de th&eacute; noir, du tabac, des &eacute;pices. Bouche de bonne mati&egrave;re, avec des tannins fins, serr&eacute;s, l&eacute;g&egrave;rement astringents, avec le m&ecirc;me caract&egrave;re terreux, de tabac de Havane et de th&eacute; noir, qui persiste. Complexe, complet, tr&egrave;s r&eacute;ussi.<br />(**** - nov./10 - Fed)</p><p><br /><strong>St. Julien 2006, Ch&acirc;teau L&eacute;oville Poyferr&eacute; (SAQ 10850041 - 109,00$)<br /></strong>Rubis-pourpre, tr&egrave;s bonne saturation. Joli nez, discret, mais profond, tr&egrave;s fin, avec des nuances de cassis, de violette, de poivron, de ch&ecirc;ne. Bouche ample, de tr&egrave;s bonne mati&egrave;re, structure tannique massive, astringente, sans &ecirc;tre le moindrement rustique, saveurs min&eacute;rales, goudronn&eacute;es, ainsi qu'une longue finale de cassis pur.&nbsp; Un vin introverti, qui se d&eacute;veloppe &eacute;norm&eacute;ment en s'oxyg&eacute;nant et sera sans doute de grande garde.<br />(**** - nov./10 - Fed)</p><p><br /><strong>Lupicaia Toscana Igt 2006, Castello del Terriccio (SAQ 11292651 - 137,50$)<br /></strong>Rubis, tr&egrave;s bonne saturation. Nez assez complexe, avec des ar&ocirc;mes de fruits noirs, acidul&eacute;, aux nuances de cola, d'aneth, de champignon, sur un fond terreux. Bouche ample, de tr&egrave;s bonne mati&egrave;re, tannins fermes, belle m&acirc;che, saveurs de cassis, de r&eacute;glisse, de poivron, d'aneth, tr&egrave;s bonne concentration, belle acidit&eacute;, la finale de fruit noir et de r&eacute;glisse persiste. Un assemblage de cabernet sauvignon (80%), merlot et petit verdot, compact, de bonne maturit&eacute;, qui est tr&egrave;s r&eacute;ussi. Toutefois, il n'offre absolument rien d'original et se vend un prix totalement dissuasif. <br />(**** - nov./10 - Fed)</p>]]>
        
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    <title>Producteur: Fattoria La Massa - Giorgio Primo</title>
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    <id>tag:ledegustateur.com,2011:/blog//1.43</id>
    
    <published>2011-06-20T16:15:43Z</published>
    <updated>2011-06-20T16:36:52Z</updated>
    
    <summary><![CDATA[Avoir la possibilit&eacute; de participer &agrave; un &eacute;change d'opinions avec un producteur devient particuli&egrave;rement fascinant quand on a la libert&eacute; de parler ouvertement de ses vins, de ce qu'ils sont, de ce qu'ils pourraient &ecirc;tre et du pourquoi, bien s&ucirc;r....]]></summary>
    <author>
        <name>federico</name>
        
    </author>
            <category term="Producteurs" />
    
    <content type="html" xml:lang="fr" xml:base="http://ledegustateur.com/blog/">
        <![CDATA[<p>Avoir la possibilit&eacute; de participer &agrave; un &eacute;change d'opinions avec un producteur devient particuli&egrave;rement fascinant quand on a la libert&eacute; de parler ouvertement de ses vins, de ce qu'ils sont, de ce qu'ils pourraient &ecirc;tre et du pourquoi, bien s&ucirc;r. Et quand cela se fait en compagnie du tr&egrave;s sympathique Giampaolo Motta, l'&eacute;change devient encore plus int&eacute;ressant, car l'ouverture au d&eacute;bat est totale, les &eacute;changes sont constructifs et on en ressort avec la nette sensation que l'homme est profond&eacute;ment convaincu de ce qu'il fait et que cette conviction d&eacute;rive d'un long et&nbsp; profond questionnement.</p><p><br />Imaginons, par exemple, un d&icirc;ner dans un restaurant du Vieux Montr&eacute;al, accompagn&eacute; d'une longue verticale du vin de pointe de Fattoria La Massa, le Giorgio Primo. Imaginons, aussi, qu'autour de la table un des participants se borne sur l'inopportunit&eacute; de toujours miser sur les c&eacute;pages internationaux, au lieu de mettre en valeur le vrai c&eacute;page toscan par excellence: le sangiovese. Et bien, il se peut que le producteur arrive &agrave; expliquer le cheminement qui l'a amen&eacute; &agrave; son choix gr&acirc;ce &agrave; un raisonnement lucide, articul&eacute; d'arguments tout &agrave; faits valides, qui am&egrave;nent le born&eacute; &agrave; seconder pleinement&nbsp; les d&eacute;cisions du producteur. </p><p><br />Giampaolo Motta est un producteur extr&ecirc;mement motiv&eacute; et, surtout, passionn&eacute;. Cela est particuli&egrave;rement &eacute;vident quand on l'entend parler des vins qui l'ont inspir&eacute; dans son travail. Des vins toscans, mais aussi des vins de r&eacute;gions assez &eacute;loign&eacute;es de la Toscane. On dira ce qu'on veut, mais quand un producteur est capable de parler avec &eacute;motion et admiration du vin d'un comp&eacute;titeur, c'est habituellement bon signe, &ccedil;a donne souvent une bonne indication de la passion qui l'anime. </p><p><br />Le Giorgio Primo &eacute;tait d&eacute;j&agrave; un vin tr&egrave;s renomm&eacute; et acclam&eacute; par la critique internationale quand Giampaolo a commenc&eacute; &agrave; se questionner sur la direction qu'il devait prendre avec ce vin qui est, apr&egrave;s tout, un de ses plus grands accomplissements. Le succ&egrave;s n'ayant pas voil&eacute; son jugement, Giampaolo eut la lucidit&eacute; et l'honn&ecirc;tet&eacute; de reconna&icirc;tre et d'avouer ouvertement qu'il n'&eacute;tait pas satisfait de son travail. Giampaolo dira, qu'en Italie, c'est quelque chose qu'on ne peut pas affirmer tr&egrave;s facilement. En fait, en Italie, comme ailleurs dans le monde, difficilement on entendra un producteur dire du mal de son meilleur vin.&nbsp; </p><p><br />Le principal reproche que Giampaolo faisait &agrave; son Giorgio Primo &eacute;tait son incapacit&eacute; de durer dans le temps. Il raconte de l'exp&eacute;rience qu'il eut avec un grand (tr&egrave;s grand) bordeaux '59 et de comment ce vin l'avait laiss&eacute; pantois, ne montrant absolument aucun signe de fatigue malgr&eacute; ses quarante ans de bouteille. Cette exp&eacute;rience l'amena &agrave; la conclusion que s'il voulait faire un grand vin de son Giorgio Primo, celui-ci devait absolument vieillir comme un grand vin. </p><p><br />En faisant abstraction de toute consid&eacute;ration de style et de typicit&eacute;, il est vrai que les Giorgio Primo qui comportaient beaucoup de sangiovese dans l'assemblage, m&ecirc;me dans les meilleurs mill&eacute;simes comme 2001, sont aujourd'hui des vins &agrave; point, qui ne laissent soup&ccedil;onner aucune marge d'am&eacute;lioration pour le futur. Alors que les Giorgio Primo r&eacute;cents, qui comportent de moins en moins de sangiovese, voire pas du tout &agrave; partir du mill&eacute;sime 2007, laissent supposer un potentiel de vieillissement nettement sup&eacute;rieur. &Agrave; ce, il faut ajouter que les derniers mill&eacute;simes de Giorgio Primo sont d'une qualit&eacute; irr&eacute;prochable.</p><p><br />&Agrave; partir du mill&eacute;sime 2009, grand mill&eacute;sime en perspective, Fattoria La Massa jouit de l'expertise de l'&oelig;nologue-conseil bordelais Stephane Derenoncourt. Giampaolo est tr&egrave;s enthousiaste de cette collaboration et promet que les fruits de cette union ne tarderont pas &agrave; se manifester dans les vins. En tout cas, on ne peut que lui souhaiter que dans quarante ans, quelqu'un, quelque part dans le monde, puisse se pencher sur un verre de Giorgio Primo 2009 et en &ecirc;tre aussi &eacute;mu que Giampaolo le fut pour ce fameux bordeaux '59.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>en&nbsp; rouge </strong></p><p><br /><strong>Giorgio Primo Igt Toscana 2008, Fattoria La Massa <br /></strong>Tr&egrave;s jeune, encore primaire, offrant des ar&ocirc;mes de framboise, d'&eacute;pices, d'herbes, avec des notes laiteuses, vanill&eacute;es. Bouche ample, velout&eacute;e, avec une mati&egrave;re m&ucirc;re, cr&eacute;meuse, des saveurs de chocolat au lait, de fruits noirs, long. Plus souple et accessible que les 2006 et 2007.<br />(*** &frac12; @ **** - nov./10 - Fed)</p><p><br /><strong>Giorgio Primo Igt Toscana 2007, Fattoria La Massa (SAQ 11290226 - 83,25$)<br /></strong>Compos&eacute; sans l'ajout de sangiovese, pour la premi&egrave;re fois depuis sa cr&eacute;ation, le Giorgio Primo 2007 offre un nez m&ucirc;r, puissant, avec des ar&ocirc;mes de kirsch, de cassis, de chocolat, avec des subtiles notes de ch&ecirc;ne et de cuir neuf. La bouche est dot&eacute;e d'une excellente mati&egrave;re, soutenue par une structure ferme, des tannins m&ucirc;rs, bien envelopp&eacute;s, avec des saveurs de cassis, de m&ucirc;res, presque cr&eacute;meux, avec une longue finale de chocolat et de cassis. Une grande r&eacute;ussite, issue d'un assemblage de merlot (50%), cabernet sauvignon (40%) et petit verdot.<br />(**** @ **** &frac12; - nov./10 - Fed)</p><p><br /><strong>Giorgio Primo Igt Toscana 2006, Fattoria La Massa (SAQ 10986053 - 85,75$)<br /></strong>Un assemblage de sangiovese (30%), merlot (30%), cabernet sauvignon (30%) et petit verdot. Rubis-pourpre, d'excellente saturation. Nez m&ucirc;r, puissant, avec des ar&ocirc;mes de kirsch et des subtiles notes bois&eacute;es, qui gagnent des nuances de tabac en &eacute;voluant dans le verre. La bouche est dense, compacte, structur&eacute;e, de belle m&acirc;che, avec une acidit&eacute; stimulante, des saveurs de cerise noire de belle puret&eacute;, aboutissant en une finale puissante, aux relents de r&eacute;glisse noire et de cassis. <br />(**** @ **** &frac12; - nov./10 - Fed)</p><p><br /><strong>Giorgio Primo Igt Toscana 2004, Fattoria La Massa <br /></strong>Discret, avec des ar&ocirc;mes de cerise acidul&eacute;e, aigre, subtiles nuances florales. La bouche est ample, la trame serr&eacute;e, assez fine mais encore astringente, plut&ocirc;t ferm&eacute;e, avec des saveurs de cerise m&ucirc;re qui persistent dans la discr&egrave;te finale. Il semble traverser une phase latente. <br />(*** &frac12; - nov./10 - Fed)</p><p><br /><strong>Giorgio Primo Igt Toscana 2003, Fattoria La Massa <br /></strong>M&ucirc;r, profond, avec des ar&ocirc;mes de prune et d'herbes, des subtiles notes florales et viand&eacute;es. Bouche ample, de bonne mati&egrave;re, tr&egrave;s dense et velout&eacute;e, avec des tannins assez fins, qui se sont consid&eacute;rablement assouplis, des saveurs de fruits noirs, acidul&eacute;s, de r&eacute;glisse noire, d'&eacute;pices, de tabac, des traces animales, puissant mais assez harmonieux, avec une tr&egrave;s bonne finale de chocolat noir, amer. Belle r&eacute;ussite!<br />(**** - nov./10 - Fed)</p><p><br /><strong>Chianti classico Giorgio Primo 2001, Fattoria La Massa <br /></strong>Tr&egrave;s beau nez, profond, complexe, terreux, avec des ar&ocirc;mes de tabac de Havane, des subtiles nuances florales, min&eacute;rales et de cuir neuf. Bouche ample, dense, avec de belles saveurs de tabac, d'&eacute;pices, de relents terreux, une trame soyeuse, rac&eacute;e, une tr&egrave;s longue finale de tabac et de chocolat noir. Tr&egrave;s distingu&eacute;! Parfaitement &agrave; point.<br />(**** - nov./10 - Fed)</p><p>&nbsp;</p><p><br />&nbsp;</p>]]>
        
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    <title>CR: Bourgogne 2006</title>
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    <published>2011-06-20T16:13:59Z</published>
    <updated>2011-06-20T16:36:52Z</updated>
    
    <summary><![CDATA[Une vraie d&eacute;gustation de plaisir. Le sourire des gens en disait long apr&egrave;s cette &eacute;ni&egrave;me soir&eacute;e de bourgognes 2006. Il est vrai que ces vins n'auront jamais la pl&eacute;nitude, la profondeur, la maturit&eacute; de fruit et la structure des 2005,...]]></summary>
    <author>
        <name>federico</name>
        
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            <category term="Compte-rendus" />
    
    <content type="html" xml:lang="fr" xml:base="http://ledegustateur.com/blog/">
        <![CDATA[<p>Une vraie d&eacute;gustation de plaisir. Le sourire des gens en disait long apr&egrave;s cette &eacute;ni&egrave;me soir&eacute;e de bourgognes 2006. Il est vrai que ces vins n'auront jamais la pl&eacute;nitude, la profondeur, la maturit&eacute; de fruit et la structure des 2005, mais ils compensent du mieux qu'ils peuvent ces lacunes avec leur charme irr&eacute;sistible. Les 2006 sont des bourgognes vraiment bourguignons! Et dans un contexte o&ugrave; presque tous les vins des autres grandes appellations perdent un peu de leur nature par exc&egrave;s de maturit&eacute; et des taux d'alcools excessifs, il est bon de savoir qu'il reste encore des grands vins qui go&ucirc;tent ce qu'ils devraient go&ucirc;ter!</p><p><br />Le premier volet a &eacute;t&eacute; largement remport&eacute; par l'excellent &quot;cazetiers&quot; de Faiveley, un vin &eacute;l&eacute;gant et complet, qui a eu le meilleur sur Gevrey village de Perrot Minot tr&egrave;s empyreumatique, un Hautes C&ocirc;tes de Beaune de Jayer Gilles extr&ecirc;mement parfum&eacute;, au point d'en d&eacute;plaire &agrave; certains, ainsi qu'un Beaune &quot;gr&egrave;ves&quot; de Montille qui semble avoir plu au groupe bien plus qu'&agrave; moi. </p><p><br />Dans le deuxi&egrave;me volet, &quot;les cailles&quot; de Bouchard a essay&eacute; de faire la vie dure aux deux vins de S&eacute;rafin, un exploit qu'il a partiellement r&eacute;ussi. Le volet a &eacute;t&eacute; remport&eacute; par le sublime &quot;fonteny.&quot; &Agrave; signaler la d&eacute;ception g&eacute;n&eacute;rale face au vin de Burguet, qui est pourtant un producteur tr&egrave;s estim&eacute; par plusieurs des membres du panel. </p><p><br /><strong>Acheter ou ne pas acheter?</strong></p><p><br />Difficile de dire que 2006 est un mill&eacute;sime &agrave; acheter, surtout si on d&eacute;j&agrave; mis en cave beaucoup de 2005. Les 2006 sont tr&egrave;s chers et leur potentiel de garde n'est pas des meilleurs. Avant cette d&eacute;gustation ma r&eacute;ponse aurait d&eacute;finitivement et imp&eacute;rativement n&eacute;gative. Mais les vins sont d'un tel charme que l'amateur pourrait facilement se laisser s&eacute;duire par quelques flacons &agrave; d&eacute;guster (avec d&eacute;lectation) en attendant que les 2005 aient fait leur chemin.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>en&nbsp; rouge </strong></p><p><strong>1er VOLET</strong></p><p><strong>Verre #1 - Jayer Gilles - Hautes C&ocirc;tes de Beaune&nbsp;&nbsp;&nbsp; 0 votes<br />Verre #2 - De Montille - Beaune 1er cru &quot;les gr&egrave;ves&quot;&nbsp;&nbsp; 3 votes<br />Verre #3 - Faiveley&nbsp; - Gevrey 1er cru &quot;les cazetiers&quot;&nbsp;&nbsp; 10 votes<br />Verre #4 - Perrot Minot - Gevrey Chambertin&nbsp;&nbsp; 1 vote</strong></p><p>&nbsp;</p><p><strong>Hautes C&ocirc;tes de Beaune 2006 Jayer Gilles (SAQ 10919061 - 54,25$)<br /></strong>Rubis, tr&egrave;s bonne saturation. Un nez explosif, tr&egrave;s parfum&eacute;, complexe, offrant des ar&ocirc;mes de confiserie, de bubble gum, de sirop, le tout sur un fond de cerise bien m&ucirc;re et sucr&eacute;e, avec des nuances florales, poivr&eacute;es, une touche de menthol, ainsi qu'un caract&egrave;re chimique assez persistant, &eacute;voquant le vernis &agrave; ongles. La bouche est ample, velout&eacute;e, tr&egrave;s s&eacute;duisante, avec une trame serr&eacute;e, parfaitement polie, des saveurs de cerise sucr&eacute;e, juteuse, des accents d'&eacute;pices et de menthol, le tout de bonne concentration. Tr&egrave;s diff&eacute;rent de ce qu'il &eacute;tait l'an dernier, il semble tourner &agrave; plein r&eacute;gime et son intensit&eacute; pourrait repousser certains amateurs. Personnellement, j'ai ador&eacute;! <br />(**** - nov./10 - Fed)</p><p><br /><strong>Beaune 1er cru &quot;les gr&egrave;ves&quot; 2006 De Montille (SAQ 11161379 - 70,00$)<br /></strong>Rubis, bonne saturation. Nez l&eacute;g&egrave;rement douce&acirc;tre, avec des ar&ocirc;mes de fruits rouges, m&ucirc;rs, sucr&eacute;s, enrob&eacute;s de notes bois&eacute;es de butterscotch, il &eacute;volue d&eacute;j&agrave; vers la prune fra&icirc;che et le tabac. Bouche souple, friande, aux saveurs de cerise tr&egrave;s m&ucirc;re, avec des traces bois&eacute;es, du tabac, de la r&eacute;glisse, une trame plus serr&eacute;e en milieu de palais, avec une finale subtilement r&eacute;gliss&eacute;e. <br />(*** &frac12; - nov./10 - Fed)</p><p><br /><strong>Gevrey Chambertin 1er cru &quot;les cazetiers&quot; 2006 Faiveley (SAQ 11153791 - 84,00$)<br /></strong>Rubis, bonne saturation, terne. Beau nez, complexe, &eacute;voluant lentement dans le verre, avec des ar&ocirc;mes de framboise et de cerise, m&ucirc;r, de belle puret&eacute;, il gagne des nuances terreuses, ainsi qu'un soup&ccedil;on de cuir neuf. Bouche de corps moyen, ronde, de bonne acidit&eacute;, avec une trame soyeuse, assez serr&eacute;e, des saveurs de fruits rouges acidul&eacute;s, des traces crayeuses, de la finesse et de la subtilit&eacute;, ainsi qu'une finale persistante, un brin chaleureuse.<br />(**** - nov./10 - Fed)</p><p><br /><strong>Gevrey Chambertin 2006 Perrot Minot (SAQ 10919045 - 79,00$)<br /></strong>Rubis, tr&egrave;s bonne saturation. Nez bois&eacute;, plut&ocirc;t fum&eacute;, avec des traces d'allumette, de copeaux de crayon &agrave; mine, des nuances graphit&eacute;es, l&eacute;g&egrave;rement br&ucirc;l&eacute;es, qui dominent les ar&ocirc;mes de fruit rouges, bien m&ucirc;rs. La bouche est assez pleine, de tr&egrave;s belle densit&eacute; pour un 2006, avec un milieu compact, assez ferme, de belle m&acirc;che, des saveurs de cerise tr&egrave;s pures, qui persistent. Un vin qui pourrait constituer une r&eacute;ussite remarquable, s'il pouvait se d&eacute;barrasser de son bouquet excessivement empyreumatique. <br />(*** &frac12; @ **** - nov./10 - Fed)</p><p>&nbsp;</p><p><strong>2e VOLET</strong></p><p><strong>Verre #1 - S&eacute;rafin - Gevrey 1er cru &quot;le fonteny&quot;&nbsp;&nbsp; 7 votes<br />Verre #2 - Burguet - Gevrey Chambertin mes favorites&nbsp; 0 votes<br />Verre #3 - Bouchard - Nuits 1er cru &quot;les cailles&quot;&nbsp;&nbsp; 4 votes<br />Verre #4 - S&eacute;rafin - Charmes Chambertin&nbsp;&nbsp;&nbsp; 3 votes</strong></p><p>&nbsp;</p><p><strong>Gevrey Chambertin 1er cru &quot;le fonteny&quot; 2006 S&eacute;rafin (SAQ 11011611 - 145,00$)<br /></strong>Rubis, tr&egrave;s bonne saturation. Tr&egrave;s joli nez, tr&egrave;s fin, &eacute;pic&eacute;, finement crayeux, avec des nuances complexes, florales, terreuses, m&eacute;dicinales, il s'exprime avec beaucoup de distinction et de retenue, ce qui n'enl&egrave;ve rien &agrave; sa complexit&eacute;. La bouche est de tr&egrave;s bonne tenue, serr&eacute;e, polie, avec un m&eacute;lange de crayeux et de terreux, ainsi que des saveurs de cerise tr&egrave;s pures qui persistent. Un Gevrey discret, r&eacute;serv&eacute;, mains ind&eacute;niablement complexe et rac&eacute;. <br />(**** @ **** &frac12; - nov./10 - Fed)<br />&nbsp; </p><p><strong>Gevrey Chambertin vieilles vignes mes favorites 2006 Burguet (SAQ 93,00$)<br /></strong>Rubis, tr&egrave;s bonne saturation. Nez de framboise et de fraise, avec des nuances &eacute;pic&eacute;es, d'herbes, il s'estompe rapidement dans le verre. Bouche plut&ocirc;t soupe, &eacute;tonnamment accessible, avec des saveurs finement &eacute;pic&eacute;es, de cerise acidul&eacute;e, juteuse. Plus cher que jamais et moins complet que d'habitude... <br />(*** &frac12; - nov./10 - Fed)</p><p><br /><strong>Nuits St. Georges 1er cru &quot;les cailles&quot; 2006 Bouchard (SAQ 11143285 - 115,00$)<br /></strong>Plut&ocirc;t discret, des notes bois&eacute;es, douces, aux relents de vanille pure, avec des nuances florales, crayeuses, tr&egrave;s subtiles. Bouche souple, tr&egrave;s &eacute;l&eacute;gante, tr&egrave;s accessible, belle acidit&eacute;, avec des saveurs de fruits rouges, tr&egrave;s purs, l&eacute;g&egrave;rement sucr&eacute;s. Tr&egrave;s r&eacute;ussi, mais &agrave; un prix franchement dissuasif!<br />(*** &frac12; @ **** - nov./10 - Fed)</p><p><br /><strong>Charmes Chambertin grand cru 2006 S&eacute;rafin (SAQ 11011661 - 239,00$)<br /></strong>Rubis, tr&egrave;s bonne saturation. Parfum&eacute;, floral, terreux, crayeux, de grande finesse, avec des nuances l&eacute;g&egrave;rement torr&eacute;fi&eacute;es et des ar&ocirc;mes de fleurs sauvages qui reviennent constamment. La bouche est tr&egrave;s &eacute;l&eacute;gante, dot&eacute;e d'une trame serr&eacute;e, tr&egrave;s polie, avec des saveurs fruit&eacute;es d&eacute;licates, tr&egrave;s pures, aux accents crayeux, finale longue et complexe. <br />(**** @ **** &frac12; - nov./10 - Fed)</p><p><br />&nbsp;<br /></p>]]>
        
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    <title>Producteur: Albert Grivault</title>
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    <link rel="service.edit" type="application/atom+xml" href="http://ledegustateur.com/blog-mt/mt-atom.cgi/weblog/blog_id=1/entry_id=41" title="Producteur: Albert Grivault" />
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    <published>2011-06-20T16:11:14Z</published>
    <updated>2011-06-20T16:36:52Z</updated>
    
    <summary><![CDATA[Ce domaine centenaire est aujourd'hui g&eacute;r&eacute; par Michel Bardet, petit-fils d'Albert Grivault. Le domaine poss&egrave;de 6 hectares de vignes, dont une parcelle de 1,60 hectares dans le climat &quot;les Perri&egrave;res.&quot; Toutefois, le v&eacute;ritable bijou du domaine est le Clos de...]]></summary>
    <author>
        <name>federico</name>
        
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            <category term="Producteurs" />
    
    <content type="html" xml:lang="fr" xml:base="http://ledegustateur.com/blog/">
        <![CDATA[<p>Ce domaine centenaire est aujourd'hui g&eacute;r&eacute; par Michel Bardet, petit-fils d'Albert Grivault. Le domaine poss&egrave;de 6 hectares de vignes, dont une parcelle de 1,60 hectares dans le climat &quot;les Perri&egrave;res.&quot; </p><p>Toutefois, le v&eacute;ritable bijou du domaine est le Clos de Perri&egrave;res: une parcelle de pr&egrave;s d'un hectare qu'Albert Grivault a rachet&eacute; en 1879, alors qu'il n'avait que 23 ans et que le vignoble bourguignon est aux prises avec la crise du phylloxera. Le domaine Grivault survivra &agrave; la crise gr&acirc;ce, entre autres, aux revenus d'une distillerie que Monsieur Grivault cr&eacute;a en 1888 &agrave; B&eacute;ziers. Le risque d'acheter la vigne la plus convoit&eacute;e de toute l'appellation Meursault s'averera ainsi un pari r&eacute;ussi.</p><p><br /><strong>Meursault Perri&egrave;res et Clos des Perri&egrave;res</strong> </p><p>Situ&eacute;es &agrave; l'extr&eacute;mit&eacute; sud de la commune de Meursault, &agrave; la limite du territoire de Puligny, les Perri&egrave;res sont entour&eacute;es des climats les Charmes et les Genevri&egrave;res. En plein centre des Perri&egrave;res, derri&egrave;re une grille en fer forg&eacute; et un muret d'un m&egrave;tre cinquante de haut dont les pierres viennent d'une grotte adjacente, se situe le Clos des Perri&egrave;res, une parcelle remarquable qui m&eacute;riterait, selon l'avis de plusieurs experts, le classement en grand cru.</p><p>Ce Clos rectangulaire poss&egrave;de un terroir qui se distingue de celui de Perri&egrave;res par sa nature tr&egrave;s caillouteuse et par la profondeur et la composition de son sol qui, comme pour le Montrachet, poss&egrave;de un affleurement jurassique. </p><p>Le clos a &eacute;t&eacute; replant&eacute; en 1986 et 1989. Depuis l'ann&eacute;e 2000, on produit une moyenne de 6000 bouteilles annuellement, gr&acirc;ce &agrave; des rendements inf&eacute;rieurs &agrave; 50 hl. par hectare.&nbsp;&nbsp;&nbsp; </p><p>Le vin, dont on dit qu'il peut se conserver trente &agrave; quarante ans (quoique la d&eacute;gustation ne confirmait pas tout &agrave; fait cette hypoth&egrave;se), est &eacute;lev&eacute; en f&ucirc;ts de ch&ecirc;ne, dont un cinqui&egrave;me sont neufs. </p><p>Il en r&eacute;sulte un vin rac&eacute; et puissant, qui exprime autant la nature du mill&eacute;sime que celle de son terroir et poss&egrave;de une personnalit&eacute; marqu&eacute;e qui n'est pas sans rappeler celle de certains vins du Montrachet.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>en blanc</strong></p><p><br /><strong>Meursault 1er cru Clos des Perri&egrave;res 2008, Albert Grivault <br /></strong>Tr&egrave;s expressif, avec de beaux ar&ocirc;mes floraux, vanill&eacute;s, de cr&egrave;me citronn&eacute;e, sur un fond min&eacute;ral, tr&egrave;s net. La bouche poss&egrave;de une acidit&eacute; tr&egrave;s stimulante, avec des notes citriques, min&eacute;rales, des subtiles traces vanill&eacute;es, une belle finale citronn&eacute;e, tr&egrave;s persistante. Tr&egrave;s jeune, il devrait bien se d&eacute;velopper. <br />(**** @ **** &frac12; - oct./10 - Fed)</p><p><br /><strong>Meursault 1er cru Clos des Perri&egrave;res 2007, Albert Grivault <br /></strong>Nez l&eacute;g&egrave;rement plus bois&eacute;, avec des notes de cr&egrave;me citronn&eacute;e, d'amandine, ainsi qu'un caract&egrave;re l&eacute;g&egrave;rement fum&eacute;. Bouche assez grasse, mais toujours tendue par une acidit&eacute; bien pr&eacute;sente, qui lui donne beaucoup de droiture et de d&eacute;finition, aboutissant en une finale persistante aux accents citronn&eacute;s et bois&eacute;s. Un vin tr&egrave;s &eacute;l&eacute;gant. <br />(**** - oct./10 - Fed)</p><p><br /><strong>Meursault 1er cru Clos des Perri&egrave;res 2006, Albert Grivault <br /></strong>Nettement plus m&ucirc;r que le 2007, avec un caract&egrave;re cr&eacute;meux plus prononc&eacute;, des ar&ocirc;mes de p&acirc;tisserie, d'amande, de levure. Bouche plus ample, onctueuse, avec beaucoup de gras, l'acidit&eacute; est pr&eacute;sente, mais elle ne donne pas autant de tension, laissant des notes citriques, min&eacute;rales, en arri&egrave;re-palais, aboutissant en une finale tr&egrave;s longue, aux traces d'amande et de fruits secs. D&eacute;j&agrave; tr&egrave;s s&eacute;duisant! <br />(**** @ **** &frac12; - oct./10 - Fed)</p><p><br /><strong>Meursault 1er cru Clos des Perri&egrave;res 2005, Albert Grivault <br /></strong>La robe commence &agrave; donner des signes d'&eacute;volution, avec des reflets un peu plus dor&eacute;s. Le nez semble aussi un peu plus &eacute;volu&eacute;, avec des ar&ocirc;mes de fruits secs, de figue, un caract&egrave;re vineux, r&eacute;gliss&eacute;. Bouche ample, avec des ar&ocirc;mes de fruits secs, de figue, une min&eacute;ralit&eacute; s&egrave;che, presque r&eacute;gliss&eacute;e, assez puissant et tr&egrave;s long, chaleureux, aux accents de figue m&ucirc;re. <br />(**** @ **** &frac12; - oct./10 - Fed)</p><p><br /><strong>Meursault 1er cru Clos des Perri&egrave;res 2004, Albert Grivault <br /></strong>Tr&egrave;s beau nez, m&ucirc;r, cr&eacute;meux, avec des ar&ocirc;mes de p&acirc;tisserie, de miel, de pain grill&eacute;, un fond min&eacute;ral tr&egrave;s subtil. La bouche est tr&egrave;s ample, expressive, multidimensionnelle, avec des saveurs fruit&eacute;es vibrantes, belle acidit&eacute;, des saveurs l&eacute;g&egrave;rement &eacute;volu&eacute;es, miel, praline, fruits secs, une subtile min&eacute;ralit&eacute;, aboutissant sur une tr&egrave;s longue finale mielleuse, vaporeuse. Un vin tr&egrave;s expressif, encore tr&egrave;s vigoureux, qui offre tout un spectacle sur le palais. <br />(**** &frac12; - oct./10 - Fed)</p><p><br /><strong>Meursault 1er cru Clos des Perri&egrave;res 2003, Albert Grivault <br /></strong>Expressif, d'une complexit&eacute; assez particuli&egrave;re, avec des ar&ocirc;mes de lanoline, de min&eacute;ral, de fruits secs, &eacute;voluant vers le caramel et le miel. Bouche ample, d'une grande onctuosit&eacute;, puissant, presque anesth&eacute;siant sur le palais, mais d'une fa&ccedil;on &eacute;tonnamment harmonieuse, avec des saveurs min&eacute;rales, menthol&eacute;es, aux nuances de fruits secs dans la finale discr&egrave;te mais tr&egrave;s longue. <br />(**** - oct./10 - Fed)</p><p>&nbsp;</p><p><br />&nbsp;</p>]]>
        
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    <title>CR: Barolo et Barbaresco 2005</title>
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    <published>2011-06-20T16:06:25Z</published>
    <updated>2011-06-20T16:36:52Z</updated>
    
    <summary><![CDATA[Cette &eacute;valuation du mill&eacute;sime 2005, pour ce qui concerne les grands vins pi&eacute;montais &agrave; base de nebbiolo, nous offrait un programme riche en noms de grand prestige : Gaja, Sandrone, Vietti et plus.Le premier impact avec les vins nous a...]]></summary>
    <author>
        <name>federico</name>
        
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            <category term="Compte-rendus" />
    
    <content type="html" xml:lang="fr" xml:base="http://ledegustateur.com/blog/">
        <![CDATA[<p>Cette &eacute;valuation du mill&eacute;sime 2005, pour ce qui concerne les grands vins pi&eacute;montais &agrave; base de nebbiolo, nous offrait un programme riche en noms de grand prestige : Gaja, Sandrone, Vietti et plus.</p><p>Le premier impact avec les vins nous a imm&eacute;diatement permis d'&eacute;tablir que la qualit&eacute; g&eacute;n&eacute;rale du mill&eacute;sime &eacute;tait inf&eacute;rieure &agrave; celle des 2004, les vins &eacute;tant moins complexes et nettement moins complets en bouche.</p><p>Le premier volet a &eacute;t&eacute; remport&eacute; par le cru Prap&ograve; de la maison Ceretto, un des vins les plus convaincants de la soir&eacute;e. </p><p>Le deuxi&egrave;me volet semblait plus homog&egrave;ne en termes de qualit&eacute; des vins (quoique les votes du panel ne refl&egrave;tent pas n&eacute;cessairement cela), avec le cru Ornato, de la maison Pio Cesare, donnant du fil &agrave; retordre &agrave; des vins nettement plus dispendieux tels que le Cannubi boschis de Sandrone et le Barbaresco de Angelo Gaja. C'est ce dernier qui a remport&eacute; le volet, avec une majorit&eacute; tr&egrave;s convaincante de voix, bien qu'il ait &eacute;t&eacute; suffoqu&eacute; par un caract&egrave;re fum&eacute;, br&ucirc;l&eacute;, qui l'a affect&eacute; pendant presque toute la d&eacute;gustation.<br />&nbsp; </p><p><strong>Acheter ou ne pas acheter</strong></p><p>En &eacute;tant tr&egrave;s s&eacute;lectifs, il est possible de d&eacute;nicher des 2005 fort int&eacute;ressants. Mais si votre cave est d&eacute;j&agrave; bien fournie en grands nebbiolos, le meilleur conseil serait de passer votre tour et d'attendre les 2006 et 2007.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Premier volet </strong></p><p><br /><strong>Verre #1 - Oberto - &quot;Vigneto Brunate&quot;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 5 votes<br />Verre #2 - Prod. Barbaresco - &quot;Rio Sordo&quot;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 3 votes<br />Verre #3 - Ceretto - &quot;Prap&ograve;&quot;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 6 votes<br />Verre #4 - Massolino - &quot;Margheria&quot;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 1 vote<br /></strong>&nbsp;</p><p><br /><strong>Barolo &quot;Vigneto Brunate&quot; 2005, Andrea Oberto (SAQ 11301378 - 88,75$)<br /></strong>Rubis, tr&egrave;s bonne saturation. Joli nez de cerise acidul&eacute;e, frais, vif, avec une touche florale, sur un fond d'une subtile min&eacute;ralit&eacute;.&nbsp; La bouche est de bonne maturit&eacute;, structur&eacute;e, &agrave; la trame fine, astringente, l'acidit&eacute; lui donne beaucoup de d&eacute;finition et le caract&egrave;re terreux, goudronn&eacute; ajoute un sens de terroir. Bien fait.&nbsp; <br />(*** &frac12; @ **** - oct./10 - Fed)</p><p><strong>Barbaresco &quot;Rio Sordo&quot; 2005, Produttori del Barbaresco (SAQ 11060640 - 55,00$)<br /></strong>Rubis, tr&egrave;s bonne saturation. Joli nez, avec des ar&ocirc;mes de prune sucr&eacute;e, de tabac blond, de ch&ecirc;ne doux, l&eacute;g&egrave;rement caram&eacute;lis&eacute;, ainsi que des subtiles nuances florales. L'attaque est ample, fluide, velout&eacute;e, avec un milieu de palais l&eacute;ger, mais ferme et astringent, structur&eacute;, avec des discr&egrave;tes saveurs min&eacute;rales, &eacute;pic&eacute;es. <br />(*** &frac12; - oct./10 - Fed)</p><p><strong>Barolo &quot;Prap&ograve;&quot; 2005, Ceretto - Bricco Rocche (SAQ 11294702 - 86,75$)<br /></strong>Rubis, tr&egrave;s bonne saturation, reflets grenat. Tr&egrave;s beau nez, m&ucirc;r, cr&eacute;meux, offrant un m&eacute;lange de fruit noir, d'&eacute;pices, de notes balsamiques, de quinine, de tabac et de notes de menthol. L'attaque est ample, fluide, velout&eacute;e, belles saveurs d'&eacute;pices, de tabac, de balsamique, de prune m&ucirc;re, trame serr&eacute;e, beaucoup plus ferme en arri&egrave;re-palais, avec des saveurs min&eacute;rales, de r&eacute;glisse et de chocolat qui persistent dans la bonne finale. Tr&egrave;s r&eacute;ussi!<br />(**** @ **** &frac12; - oct./10 - Fed)</p><p><strong>Barolo &quot;Margheria&quot; 2005, Massolino (SAQ 11294753 - 70,75$)<br /></strong>Rubis, tr&egrave;s bonne saturation. Nez de sirop de prune, avec un bois&eacute; discret et des nuances de violette. L'attaque est ample, la bouche est dure, virile, avec une min&eacute;ralit&eacute; profonde, presque ferrugineuse, une structure tr&egrave;s ferme, astringente, aboutissant en une finale chaleureuse, min&eacute;rale, r&eacute;gliss&eacute;e. Il faudra &ecirc;tre patients.<br />(*** &frac12; - oct./10 - Fed)<br />&nbsp;</p><p><br /><strong>Deuxi&egrave;me volet </strong></p><p><br /><strong>Verre #1 - Pio Cesare - &quot;Ornato&quot; 3 votes<br />Verre #2 - Vietti - &quot;Rocche&quot; 2 votes<br />Verre #3 - Gaja - Barbaresco 8 votes<br />Verre #4 - Sandrone - &quot;Cannubi Boschis&quot; 2 votes<br /></strong>&nbsp;</p><p><strong>Barolo &quot;Ornato&quot; 2005, Pio Cesare (SAQ 10271146 - 86,00$)<br /></strong>Rubis, tr&egrave;s bonne saturation. Tr&egrave;s beau nez, cr&eacute;meux, avec des ar&ocirc;mes de prune fra&icirc;che, d'&eacute;pices, de ch&ecirc;ne, d'encre, avec une subtile nuance florale. La bouche est ample, puissante, tannique, d'une structure ferme, astringente, avec un caract&egrave;re terreux, &eacute;pic&eacute;, qui laisse une impression de terroir, une longue finale min&eacute;rale, chaleureuse, aux accents de b&acirc;ton de r&eacute;glisse.<br />(**** - oct./10 - Fed)</p><p><strong>Barolo &quot;Rocche&quot; 2005, Vietti (SAQ 11187026 - 129,75$)<br /></strong>Rubis, tr&egrave;s bonne saturation. Discret, notes bois&eacute;es, douces, laissant des traces de caramel, avec des nuances &eacute;pic&eacute;es, d'anis. Attaque ample, fluide, velout&eacute;e, milieu de palais tr&egrave;s tannique, puissant, &eacute;pic&eacute;, avec une finale de r&eacute;glisse noire. Un vin tr&egrave;s ferm&eacute;, difficile d'approche. Il faudra l'attendre plusieurs ann&eacute;es. <br />(*** &frac12; - oct./10 - Fed)</p><p><strong>Barbaresco 2005, Gaja (SAQ 11055832 - 223,50$)<br /></strong>Rubis, tr&egrave;s bonne saturation. Nez tr&egrave;s fum&eacute;, l&eacute;g&egrave;rement br&ucirc;l&eacute;, caoutchouteux, qui a besoin de beaucoup d'oxyg&egrave;ne avant de laisser &eacute;merger des nuances d'anis, de cerise m&ucirc;re, de fleurs des champs et de mine de plomb. La bouche est tr&egrave;s ample, velout&eacute;e, cr&eacute;meuse, avec des la m&acirc;che, une trame ferme, astringente, mais tr&egrave;s polie, des saveurs de cerise, de r&eacute;glisse noire et des traces min&eacute;rales qui persistent. Un vin complet, vinifi&eacute; par une main de ma&icirc;tre. <br />(**** @ **** &frac12; - oct./10 - Fed)</p><p><strong>Barolo &quot;Cannubi Boschis&quot; 2005, Sandrone (SAQ 11054119 - 129,75$)<br /></strong>Rubis-pourpre, tr&egrave;s bonne saturation. Discret mais m&ucirc;r et profond, avec des ar&ocirc;mes terreux, frais, menthol&eacute;s, un fruit de prune m&ucirc;re et des subtiles notes de tabac blond. La bouche est dure, tannique, tr&egrave;s s&eacute;v&egrave;re et structur&eacute;e, avec une longue finale min&eacute;rale qui est de bon augure. &Agrave; attendre.<br />(**** - oct./10 - Fed)</p><p><br />&nbsp;</p>]]>
        
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    <title>CR: Châteauneuf du Pape 2007</title>
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    <published>2011-06-20T16:04:35Z</published>
    <updated>2011-06-20T16:36:52Z</updated>
    
    <summary><![CDATA[Cette d&eacute;gustation comparative de Ch&acirc;teauneuf du Pape 2007 s'est r&eacute;v&eacute;l&eacute;e &ecirc;tre beaucoup plus difficile d'approche que pr&eacute;vu, en raison de la grande chaleur (alcoolique) des vins. Beaucoup de d&eacute;gustateurs ont d&eacute;plor&eacute; l'impact br&ucirc;lant de ces vins, issus d'un mill&eacute;sime qui...]]></summary>
    <author>
        <name>federico</name>
        
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            <category term="Compte-rendus" />
    
    <content type="html" xml:lang="fr" xml:base="http://ledegustateur.com/blog/">
        <![CDATA[<p>Cette d&eacute;gustation comparative de Ch&acirc;teauneuf du Pape 2007 s'est r&eacute;v&eacute;l&eacute;e &ecirc;tre beaucoup plus difficile d'approche que pr&eacute;vu, en raison de la grande chaleur (alcoolique) des vins. Beaucoup de d&eacute;gustateurs ont d&eacute;plor&eacute; l'impact br&ucirc;lant de ces vins, issus d'un mill&eacute;sime qui jouit n&eacute;anmoins d'une grande r&eacute;putation. <br />&nbsp;</p><p>Les ch&acirc;teauneufs du mill&eacute;sime 2007 sont le r&eacute;sultat d'une superbe saison v&eacute;g&eacute;tative, qui a permis au fruit d'atteindre une parfaite maturit&eacute; ph&eacute;nolique sans jamais souffrir d'exc&egrave;s de chaleur (seulement 24 jours avec des temp&eacute;ratures sup&eacute;rieures &agrave; 30 degr&eacute;s, contre 55 pour l'&eacute;t&eacute; de 2003.) Toutefois, plusieurs des vins d&eacute;gust&eacute;s pr&eacute;sentaient des pourcentages d'alcools qui auraient &eacute;t&eacute; inimaginables il y a &agrave; peine une quinzaine d'ann&eacute;es et se traduisaient par une chaleur alcoolique tr&egrave;s prononc&eacute;e. En d&eacute;fense des vins, il faut quand m&ecirc;me pr&eacute;ciser que cette impression de chaleur br&ucirc;lante s'estompait consid&eacute;rablement &agrave; l'oxyg&eacute;nation. Un signe d'&eacute;volution tr&egrave;s positif, qui semble avoir &eacute;t&eacute; insuffisant pour plusieurs des d&eacute;gustateurs pr&eacute;sents. <br />&nbsp;</p><p>Le premier volet a &eacute;t&eacute; largement domin&eacute; par la sublime &quot;cuv&eacute;e r&eacute;serv&eacute;e&quot; de P&eacute;gau, qui n'a &agrave; peu pr&egrave;s pas eu de comp&eacute;tition, un peu en raison de son extraordinaire qualit&eacute; mais aussi parce que deux des vins au programme &agrave; ce volet laissaient planer des doutes plus que l&eacute;gitimes quant &agrave; leur &eacute;tat de sant&eacute; (un vin d&eacute;finitivement bouchonn&eacute; et un autre qui semblait &ecirc;tre encore &agrave; l'&eacute;tat de fermentation.)<br />&nbsp;</p><p>Dans le deuxi&egrave;me volet, la comp&eacute;tition a &eacute;t&eacute; beaucoup plus acharn&eacute;e, malgr&eacute; le fait qu'un des candidats pour la victoire (la cuv&eacute;e Chaupin de La Janasse) &eacute;tait marqu&eacute; lui aussi par un caract&egrave;re de fermentation. Les trois vins qui se sont disput&eacute; le titre &eacute;taient tous tr&egrave;s complets, riches en fruit (et en alcool), de grande concentration et, surtout, dot&eacute;s de finales de remarquable longueur. Le vainqueur a &eacute;t&eacute; la cuv&eacute;e vieilles vignes de Grand veneur, mais avec de si beaux vins, il faut aussi rendre honneur aux vaincus.<br />&nbsp; <br />&nbsp;<br />&nbsp;&nbsp; <br /><strong>en rouge <br /></strong>&nbsp;</p><p><br /><strong>PREMIER VOLET&nbsp;&nbsp; <br />&nbsp;</strong></p><p><strong>Verre #1&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; P&eacute;gau - &quot;cuv&eacute;e r&eacute;serv&eacute;e&quot;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 12 votes<br />Verre #2&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Grand Tinel&nbsp; - &quot;Cuv&eacute;e Alexis Establet&quot;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 2 votes<br />Verre #3&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Villeneuve&nbsp; - &quot;vieilles vignes&quot;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 0 votes<br />Verre #4&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Lesec - &quot;pierres dor&eacute;es&quot;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; -</strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />&nbsp;<br />&nbsp;</p><p><strong>Ch&acirc;teauneuf du Pape &quot;cuv&eacute;e r&eacute;serv&eacute;e&quot; 2007 Domaine P&eacute;gau (I.P. - 93,00$)<br /></strong>Superbe nez! Tout ce qu'on voudrait toujours trouver dans le bouquet d'un ch&acirc;teauneuf du pape, avec des ar&ocirc;mes de cerise confite, de kirsch, de garrigue, une fra&icirc;cheur de violette et des nuances l&eacute;g&egrave;rement viand&eacute;es. La bouche est puissante, elle a besoin de beaucoup d'oxyg&egrave;ne pour se d&eacute;faire de sa chaleur br&ucirc;lante et trouver une pr&eacute;sence plus harmonieuse, des saveurs de cerise m&ucirc;re, de r&eacute;glisse, d'&eacute;pices et de poivre, des tannins serr&eacute;s, une trame tr&egrave;s classique, une finale tr&egrave;s longue. C'est une r&eacute;ussite exceptionnelle.<br />(**** &frac12; - oct./10 - Fed)<br />&nbsp;</p><p><strong>Ch&acirc;teauneuf du Pape &quot;Cuv&eacute;e Alexis Establet&quot; 2007 Domaine du Grand Tinel&nbsp; (LCBO - 59,00$)<br /></strong>Premier nez tr&egrave;s m&ucirc;r, avec des ar&ocirc;mes de confiture de prunes, &eacute;voluant vers des ar&ocirc;mes de garrigue, de cerises mac&eacute;r&eacute;es dans l'alcool et de poivre. La bouche est tr&egrave;s dense, m&ucirc;re, avec des saveurs de kirsch, de prune, de r&eacute;glisse, d'excellente concentration, beaucoup d'alcool, avec une longue finale chaleureuse, aux relents de goudron. Tr&egrave;s g&eacute;n&eacute;reux, &agrave; d&eacute;faut d'&ecirc;tre fin. <br />(*** &frac12; - oct./10 - Fed)<br />&nbsp;</p><p><strong>Ch&acirc;teauneuf du Pape &quot;vieilles vignes&quot; 2007 Domaine de Villeneuve (LCBO 163089 - 54.00$)<br /></strong>Un assemblage de grenache (70%), mourv&egrave;dre (16%), syrah, cinsault et autres, dont certaines vignes ont pr&egrave;s de cent ans d'&acirc;ge et viennent cultiv&eacute;es en biodynamie. Dommage, toutefois, que le vin soit marqu&eacute; d'ar&ocirc;mes de fermentation et de mo&ucirc;t de raisin et que la bouche contienne un r&eacute;sidu de CO2 qui lui donne des airs d'un vin non fini. <br />(**&nbsp; - oct./10 - Fed)<br />&nbsp;</p><p><strong>Ch&acirc;teauneuf du Pape &quot;pierres dor&eacute;es&quot; 2007 Patrick Lesec (LCBO - 59,00$)<br /></strong>Bouteille d&eacute;fectueuse. <br />&nbsp;<br />&nbsp;<br />&nbsp;<br /><strong>DEUXI&Egrave;ME VOLET </strong></p><p><br /><strong>Verre #1&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Clos Saint Jean - &quot;Deux Ex Machina&quot;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 4 votes<br />Verre #2&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Cristia - &quot;renaissance&quot;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 4 votes<br />Verre #3&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La Janasse &quot;Chaupin&quot;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 0 votes<br />Verre #4&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Grand veneur&nbsp; &quot;vieilles vignes&quot;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 6 votes<br /></strong>&nbsp;<br />&nbsp;<br />&nbsp;<br /><strong>Ch&acirc;teauneuf du Pape &quot;Deux Ex Machina&quot; 2007 Clos Saint Jean (SAQ - 102,00$)<br /></strong>Rubis, tr&egrave;s bonne saturation. Nez discret, offrant un m&eacute;lange d'&eacute;pices et de r&eacute;glisse, avec des ar&ocirc;mes bois&eacute;s neutres. La bouche est puissante, dense, glyc&eacute;rin&eacute;e, la chaleur br&ucirc;lante de l'alcool s'estompe &agrave; l'oxyg&eacute;nation et le vin gagne une pr&eacute;sence plus harmonieuse, on peut mieux appr&eacute;cier les saveurs de cerise, de graphite, de garrigue, de tr&egrave;s grande concentration, aboutissant en une finale interminable de r&eacute;glisse et de goudron. Un vin tr&egrave;s important, qu'il faudra imp&eacute;rativement d&eacute;canter!<br />(**** - oct./10 - Fed)<br />&nbsp;</p><p><strong>Ch&acirc;teauneuf du Pape &quot;renaissance&quot; 2007 Domaine Cristia (LCBO 71399 - 99,00$)<br /></strong>Rubis, tr&egrave;s bonne saturation. Nez l&eacute;g&egrave;rement chimique, rappelant le vernis &agrave; ongle, le vieux rhum, il serait difficile m&ecirc;me de deviner qu'il s'agit d'un vin si on le d&eacute;gustait dans un verre opaque. &Eacute;ventuellement, des ar&ocirc;mes plus opportuns de r&eacute;glisse noire et de garrigue font surface. La bouche est tr&egrave;s dense, ample, velout&eacute;e, de tr&egrave;s grande concentration, avec une finale intense et incroyablement longue, aux relents de r&eacute;glisse noire et de fruits secs.&nbsp; <br />(**** - oct./10 - Fed)<br />&nbsp;</p><p><strong>Ch&acirc;teauneuf du Pape Chaupin 2007 Domaine de la Janasse (SAQ - 77,00$)<br /></strong>Rubis, tr&egrave;s bonne saturation. Le nez est marqu&eacute; par des ar&ocirc;mes de fermentation, de mo&ucirc;t de raisin, de prune sucr&eacute;e. La bouche contient un r&eacute;sidu de CO2, les saveurs de cerise, de prune fra&icirc;che et de raisin sont des tr&egrave;s bonne concentration et la finale est de tr&egrave;s bonne longueur. <br />(*** - oct./10 - Fed)<br />&nbsp;</p><p><strong>Ch&acirc;teauneuf du Pape &quot;vieilles vignes&quot; 2007 Domaine Grand veneur (LBCO - 119,00$)<br /></strong>Pourpre, tr&egrave;s bonne saturation. Nez tr&egrave;s m&ucirc;r, avec des ar&ocirc;mes de sirop de prune, de r&eacute;glisse, de garrigue et de min&eacute;ral. Bouche ample, dense, assez souple malgr&eacute; sa richesse, h&eacute;doniste, la puissance alcoolique s'estompe &agrave; l'oxyg&eacute;nation, laissant un vin imposant mais harmonieux, aux tannins fermes mais assez polis, avec une finale discr&egrave;te mais de tr&egrave;s grande longueur. Excellent! <br />(**** @ **** &frac12; - oct./10 - Fed)<br /></p>]]>
        
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    <title>Producteur: Braida - di Giacomo Bologna</title>
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    <id>tag:ledegustateur.com,2011:/blog//1.38</id>
    
    <published>2011-06-20T16:02:25Z</published>
    <updated>2011-06-20T16:36:52Z</updated>
    
    <summary><![CDATA[Le nom de cette entreprise familiale, cr&eacute;&eacute; en 1961 et situ&eacute;e &agrave; Rocchetta Tanaro, d&eacute;coule d'un surnom que Giacomo Bologna avait h&eacute;rit&eacute; de son p&egrave;re. Mais le surnom Braida n'est pas la seule chose que Giacomo h&eacute;rita de son p&egrave;re:...]]></summary>
    <author>
        <name>federico</name>
        
    </author>
            <category term="Producteurs" />
    
    <content type="html" xml:lang="fr" xml:base="http://ledegustateur.com/blog/">
        <![CDATA[<p>Le nom de cette entreprise familiale, cr&eacute;&eacute; en 1961 et situ&eacute;e &agrave; Rocchetta Tanaro, d&eacute;coule d'un surnom que Giacomo Bologna avait h&eacute;rit&eacute; de son p&egrave;re. Mais le surnom Braida n'est pas la seule chose que Giacomo h&eacute;rita de son p&egrave;re: il re&ccedil;ut aussi l'amour pour sa terre et pour le vin qu'elle donne. C'est justement cet amour qui a instigu&eacute; Giacomo &agrave; donner au barbera ses lettres de noblesse. Ce c&eacute;page, qui a toujours &eacute;t&eacute; largement r&eacute;pandu au Pi&eacute;mont, donnait g&eacute;n&eacute;ralement des vins simples, de consommation quotidienne. Giacomo eut l'id&eacute;e de prendre le fruit de ses plus vieilles vignes et de leur donner un &eacute;levage en barriques de ch&ecirc;ne. C'est ainsi que fut cr&eacute;&eacute; le premier barbera haut de gamme: le Bricco dell'Uccellone 1982. </p><p><br />Exploitant pr&egrave;s de 56 hectares, Braida est aujourd'hui une r&eacute;f&eacute;rence en mati&egrave;re de Barbera. Les joyaux de la couronne, les crus Bricco della Bigotta, dell'Uccellone et le &quot;Ai Suma&quot; (expression qui signifie &quot;on y est&quot; en dialecte pi&eacute;montais) sont parmi les meilleures expressions de barbera en circulation. Avec le Montebruna, la famille Bologna a d&eacute;montr&eacute; qu'ils savent produire de l'excellent Barbera aussi dans le milieu de gamme. Anna, Raffaella et Beppe, respectivement la femme et les enfants de Giacomo, ont r&eacute;alis&eacute; des investissements importants dans le but de perp&eacute;tuer le r&ecirc;ve qui &eacute;tait derri&egrave;re le premier mill&eacute;sime de Bricco dell'Uccellone: celui de faire du barbera un grand c&eacute;page noble au m&ecirc;me titre que les pinot noir et les cabernets de ce monde. Chaque nouveau mill&eacute;sime semble leur donner raison. <br />&nbsp;<br />&nbsp;<br />&nbsp; <br /><strong>en rouge</strong> <br />&nbsp;<br />&nbsp;<br /><strong>Barbera d'Asti &quot;Bricco della Bigotta&quot; 2007, Braida - Giacomo Bologna (SAQ 11293873 - 72,00$)<br /></strong>Discret mais profond et finement min&eacute;ral, avec un beau m&eacute;lange de notes bois&eacute;es et r&eacute;gliss&eacute;es. La bouche est ferm&eacute;e, &agrave; la trame serr&eacute;e, plut&ocirc;t fine, avec des saveurs discr&egrave;tes de fruit noir et de min&eacute;ral, tr&egrave;s longue finale. Un vin rac&eacute; et complet, le plus r&eacute;ussi des trois crus pr&eacute;sent&eacute; en d&eacute;gustation. <br />(**** - sept./10 - Fed) <br />&nbsp;</p><p><strong>Barbera d'Asti &quot;Ai suma&quot; 2006, Braida - Giacomo Bologna <br /></strong>Rubis-pourpre, tr&egrave;s bonne saturation. Tr&egrave;s m&ucirc;r, avec une l&eacute;g&egrave;re pointe de surmaturit&eacute;, des notes de raisin et de prune fra&icirc;che, sur un fond min&eacute;ral. La bouche est ample et g&eacute;n&eacute;reuse, glyc&eacute;rin&eacute;e, mais soutenue par une belle acidit&eacute;, misant sur la maturit&eacute; du fruit, avec des saveurs de sirop de cerise, des &eacute;pices, aboutissant en une bonne finale min&eacute;rale. <br />(*** &frac12; @ **** - sept./10 - Fed)<br />&nbsp;</p><p><strong>Barbera d'Asti &quot;Bricco dell'Uccellone&quot; 2007, Braida&nbsp; (SAQ 10217238 - 70,00$)<br /></strong>Rubis, tr&egrave;s bonne saturation. Nez discret, il semble traverser une phase ferm&eacute;e, offrant des subtiles notes herbac&eacute;es, du cuir, du fruit noir tr&egrave;s m&ucirc;r. Bouche ample, m&ucirc;re, d'assez bonne mati&egrave;re, avec des subtiles notes vanill&eacute;es, une fine astringence, une finale discr&egrave;te mais persistante. Il faudra lui laisser quelques ann&eacute;es pour mieux d&eacute;velopper son discours. <br />(*** &frac12;&nbsp; - sept./10 - Fed)<br />&nbsp;</p><p><strong>Barbera d'Asti &quot;Montebruna&quot; 2008, Braida - Giacomo Bologna (I.P. - 33,75$)<br /></strong>Rubis, bonne saturation. Nez marqu&eacute; par des subtiles notes bois&eacute;es, &eacute;pic&eacute;es, sur un fond de cerise m&ucirc;re. Bouche jeune, l&eacute;g&egrave;rement tendue, avec des tannins tr&egrave;s fins, polis, des saveurs de fruit noir de bonne concentration, quelques traces vanill&eacute;es adoucissent la finale qui est de bonne persistance. Bien fait. <br />(*** &frac12; - sept./10 - Fed)<br />&nbsp;</p><p><strong>&quot;Il Bacial&eacute;&quot; Monferrato rosso 2008, Braida - Giacomo Bologna (I.P. - 33,75$)<br /></strong>Un assemblage de barbera (60%), pinot noir (20%), cabernet sauvignon et merlot. Rubis, assez bonne saturation. Bon nez de fruits rouges, m&ucirc;rs, l&eacute;g&egrave;rement mac&eacute;r&eacute;es, avec une pointe de poivron assez nette, ainsi que des nuances d'herbes et de r&eacute;glisse. Bouche souple, assez fluide, tr&egrave;s harmonieuse, avec des saveurs de fruits rouges, une finale &eacute;pic&eacute;e, aux relents de cabernet. Int&eacute;ressant, mais &agrave; ce prix on aimerait une bouche plus compl&egrave;te.<br />(*** - sept./10 - Fed)<br />&nbsp;</p><p><strong>Brachetto d'Acqui 2009, Braida - Giacomo Bologna (I.P. - 31,50$)<br /></strong>Un rouge mousseux, frais et fruit&eacute;, avec seulement 5,5 degr&eacute;s d'alcool et 130 grammes de sucre r&eacute;siduel par litre. Il se pr&eacute;sente sous une veste rubis, de tr&egrave;s faible saturation, son nez est tr&egrave;s parfum&eacute;, presque muscat&eacute;, avec des ar&ocirc;mes de fruits rouges sucr&eacute;s. La bouche est d'une mousse ample, avec des saveurs de fruits rouges sucr&eacute;s, acidul&eacute;. Un vin-friandise, un peu trop doux &agrave; mon go&ucirc;t, qui pourrait se r&eacute;v&eacute;ler fort agr&eacute;ables en certaines circonstances. <br />(*** - sept./10 - Fed)<br /></p>]]>
        
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    <title>Producteur: Schiopetto</title>
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    <id>tag:ledegustateur.com,2011:/blog//1.37</id>
    
    <published>2011-06-20T15:55:45Z</published>
    <updated>2011-06-20T16:36:52Z</updated>
    
    <summary><![CDATA[&nbsp;La famille Schiopetto produit du vin depuis la moiti&eacute; des ann&eacute;es soixante, quand Mario Schiopetto loua une vigne de l'archev&ecirc;ch&eacute; de Gorizia, &agrave; Capriva del Friuli. Mario avait h&eacute;rit&eacute; sa passion pour le bon vin de son p&egrave;re, qui &eacute;tait...]]></summary>
    <author>
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            <category term="Producteurs" />
    
    <content type="html" xml:lang="fr" xml:base="http://ledegustateur.com/blog/">
        <![CDATA[<blockquote><p><br />&nbsp;<br />La famille Schiopetto produit du vin depuis la moiti&eacute; des ann&eacute;es soixante, quand Mario Schiopetto loua une vigne de l'archev&ecirc;ch&eacute; de Gorizia, &agrave; Capriva del Friuli. Mario avait h&eacute;rit&eacute; sa passion pour le bon vin de son p&egrave;re, qui &eacute;tait le propri&eacute;taire d'une brasserie tr&egrave;s renomm&eacute;e &agrave; Udine et de son grand-p&egrave;re, qui &eacute;tait d&eacute;j&agrave; n&eacute;gociant de vin au d&eacute;but des ann&eacute;es 1900.<br />&nbsp;</p><p>S'inspirant du savoir-faire allemand et fran&ccedil;ais et dou&eacute; d'une intuition remarquable, Mario est devenu une v&eacute;ritable locomotive de la viticulture frioulane, faisant en sorte que le nom de sa famille devienne pour les amateurs un synonyme de qualit&eacute; et une source de certains des meilleurs vins blancs d'Italie. Aujourd'hui, c'est ses enfants, Maria, Carlo et Giorgio, qui s'occupent de la gestion du domaine et des 30 hectares de vignes, nich&eacute;es dans cette r&eacute;gion italienne, proche de la Slov&eacute;nie, o&ugrave; la chaleur de la mer M&eacute;diterran&eacute;e se bute &agrave; la fra&icirc;cheur des Alpes. <br />&nbsp;</p><p>Comme l'explique Carlo Schiopetto, le Frioul est une r&eacute;gion de vins blancs. C'est donc ces vari&eacute;t&eacute;s qui viennent utilis&eacute;es sur les meilleurs terroirs. Chez lez Schiopetto on mise beaucoup sur le tocai friulano, un c&eacute;page historique du Frioul qui, depuis quelques ann&eacute;es, ne peut plus &ecirc;tre commercialis&eacute; avec le nom de tocai et qu'on appelle d&eacute;sormais simplement friulano. Ce c&eacute;page, qui n'a rien &agrave; voir avec les Tokaji hongrois (vins liquoreux tr&egrave;s nobles, issus essentiellement du c&eacute;page furmint) est en fait un cousin du sauvignon, que l'on conna&icirc;t sous le nom de sauvignon vert et qui donne des vins plus riches mais moins parfum&eacute;s que le premier. </p><p><br />Le Frioul est une r&eacute;gion carrefour o&ugrave; historiquement se sont crois&eacute;es plusieurs cultures. Il n'est donc pas &eacute;tonnant d'y noter la pr&eacute;sence de nombreux c&eacute;pages internationaux, comme le cabernet sauvignon, le cabernet franc et le merlot, qui y sont cultiv&eacute;s depuis pr&egrave;s de deux si&egrave;cles et s'y sont acclimat&eacute;s parfaitement. Ces c&eacute;pages s'expriment &agrave; merveille dans le rivarossa, un rouge &eacute;l&eacute;gant et typ&eacute; qui offre un rapport qualit&eacute; prix tr&egrave;s int&eacute;ressant. </p><p><br />&nbsp;<br />&nbsp;<br /><strong>en blanc&nbsp; <br /></strong>&nbsp; </p><p><strong>Friulano Collio Doc 2008, Schiopetto (I.P. - 33,25$)<br /></strong>Bon nez, parfum&eacute;, d&eacute;bute sur des notes presque muscat&eacute;es, du lychee, de la poire bien m&ucirc;re, de l'amande, sur un fond min&eacute;ral. Bouche assez ample et onctueuse, belle rondeur, maturit&eacute; de fruit, avec une subtile min&eacute;ralit&eacute; qui persiste. <br />(*** &frac12; - sept./10 - Fed) <br />&nbsp;</p><p><strong>Blanc des rosis Venezia Giulia igt 2008, Schiopetto (I.P. - 30,25$)<br /></strong>Un assemblage de 50% de friulano (tocai friulano), avec l'ajout de pinot grigio, malvasia, et sauvignon blanc. Un vin bien m&ucirc;r et parfum&eacute;, avec des ar&ocirc;mes de pomme et de vanille. Bouche ample, de belle fra&icirc;cheur, marqu&eacute;e par une min&eacute;ralit&eacute; prononc&eacute;e qui persiste dans la longue finale. <br />(*** @ *** &frac12; - sept./10 - Fed)<br />&nbsp;</p><p><strong>Sauvignon Collio Doc 2008, Schiopetto (I.P. - 33,25$)<br /></strong>Nez assez vari&eacute;tal, avec des notes de pamplemousse et de pipi de chat. Bouche assez droite, de bonne acidit&eacute;, avec des discr&egrave;tes saveurs de groseille. Beaucoup moins original que le friulano, mais assez bien fait. <br />(*** @ *** &frac12; - sept./10 - Fed)<br />&nbsp;</p><p><strong>Pinot grigio Collio Doc 2008, Schiopetto (I.P. - 33,25$)<br /></strong>Plut&ocirc;t discret, assez fin, avec quelques subtiles nuances fum&eacute;es. Bouche discr&egrave;te, longiligne, au palais tr&egrave;s sec, aboutissant en une finale de bonne min&eacute;ralit&eacute;, qui persiste. <br />(*** - sept./10 - Fed)<br />&nbsp;<br />&nbsp;<br />&nbsp; <br /><strong>en rouge</strong> <br />&nbsp;</p><p><strong>Rivarossa Venezia Giulia igt 2005, Schiopetto (SAQ 11035946 - 26,75$)</strong><br />Un assemblage de cabernet sauvignon (35%), cabernet franc (35%) et de merlot (30%) qui offre un nez tr&egrave;s typ&eacute;, avec des ar&ocirc;mes de champignon, de feuille de cassis et d'&eacute;pices. La bouche est d'assez bonne mati&egrave;re, souple, &eacute;l&eacute;gante, aux tannins m&ucirc;rs, assez serr&eacute;s mais sans aucune aust&eacute;rit&eacute;, des saveurs de cassis et de r&eacute;glisse, avec une finale subtilement min&eacute;rale. Tr&egrave;s bien fait, frais et &eacute;l&eacute;gant, &agrave; moins de trente dollars il se compare favorablement &agrave; bien des crus bourgeois ou des deuxi&egrave;mes &eacute;tiquettes du M&eacute;doc.<br />(*** &frac12; - sept./10 - Fed) </p></blockquote>]]>
        
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    <title>Producteur: La Nerthe</title>
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    <id>tag:ledegustateur.com,2010:/blog//1.36</id>
    
    <published>2010-07-29T18:52:52Z</published>
    <updated>2011-06-20T16:36:52Z</updated>
    
    <summary><![CDATA[Une des plus belles propri&eacute;t&eacute;s de Ch&acirc;teauneuf du Pape, La Nerthe est aussi une des propri&eacute;t&eacute;s les plus anciennes de l'appellation, avec des origines remontant au XII si&egrave;cle. Son patrimoine vinicole consid&eacute;rable, 90 hectares, lui permet de produire une moyenne...]]></summary>
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    <content type="html" xml:lang="fr" xml:base="http://ledegustateur.com/blog/">
        <![CDATA[<p>Une des plus belles propri&eacute;t&eacute;s de Ch&acirc;teauneuf du Pape, La Nerthe est aussi une des propri&eacute;t&eacute;s les plus anciennes de l'appellation, avec des origines remontant au XII si&egrave;cle. Son patrimoine vinicole consid&eacute;rable, 90 hectares, lui permet de produire une moyenne de 300 000 bouteilles annuellement. Toutes les treize vari&eacute;t&eacute;s permises dans l'appellation sont pr&eacute;sentes dans le vignoble, qui est dispos&eacute; en un bloc unique jouxtant le domaine. Le grenache domine avec pr&egrave;s de deux tiers de l'enc&eacute;pagement, syrah et mourv&egrave;dre y comptent pour un autre tiers et les autres vari&eacute;t&eacute;s se partagent le peu d'espace restant. Les vendanges sont effectu&eacute;es &agrave; la main en prenant le soin de ramasser chaque c&eacute;page &agrave; son point id&eacute;al de maturation, m&ecirc;me au co&ucirc;t d'effectuer plusieurs passages dans les vignes. Les rendements moyens oscillent entre 25 et 30 hl./ha.</p><p>Cette belle verticale de huit mill&eacute;simes, repartis sur trois d&eacute;cennies, nous a permis d'appr&eacute;cier la r&eacute;gularit&eacute; du style de La Nerthe, pas le plus imposant des vins de l'appellation mais toujours harmonieux et raffin&eacute;, sans toutefois manquer de mati&egrave;re ni de caract&egrave;re. L'&eacute;tonnante sant&eacute; du 1982 a aussi illustr&eacute; le grand potentiel de garde du vin qui, comme la plupart des meilleurs ch&acirc;teauneufs, vieillit beaucoup mieux qu'on a tendance &agrave; le croire. Toutefois, c'est le mill&eacute;sime le plus jeune qui nous aura donn&eacute; le plus de plaisir. Une r&eacute;ussite remarquable, la Nerthe 2005 poss&egrave;de une densit&eacute; et une maturit&eacute; qui devraient en faire un autre beau candidat pour la tr&egrave;s longue garde.</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Les ann&eacute;es 2000</strong> <br />&nbsp;</p><p><strong>Ch&acirc;teauneuf du Pape 2005, Ch&acirc;teau La Nerthe (SAQ 917732 - 53,25$)</strong><br />Rubis, profond, tr&egrave;s bonne saturation. Tr&egrave;s beau nez, profond, d'une grande maturit&eacute;, sans lourdeur, avec des ar&ocirc;mes de sirop aux cerises, de pain aux raisins, d'&eacute;pices et de r&eacute;glisse. Bouche dense, glyc&eacute;rin&eacute;e, d'une belle mati&egrave;re aux saveurs de kirsch et de r&eacute;glisse. Une tr&egrave;s belle r&eacute;ussite! <br />(**** - d&eacute;c./09 - Fed)</p><p><strong>Ch&acirc;teauneuf du Pape 2003, Ch&acirc;teau La Nerthe</strong> <br />Rubis-grenat, bonne saturation. Plut&ocirc;t ferm&eacute;, un peu monolithique, avec des nuances de cerise, qui poss&egrave;dent quelques traces v&eacute;g&eacute;tales-florales. Bouche d'assez bonne mati&egrave;re, aux saveurs de prunes &agrave; l'alcool, et de r&eacute;glisse, tannins un peu secs, moins &eacute;l&eacute;gants qu'&agrave; l'habitude. <br />(*** @ *** &frac12; - d&eacute;c./09 - Fed)</p><p><strong>Ch&acirc;teauneuf du Pape 2001, Ch&acirc;teau La Nerthe</strong> <br />Rubis-grenat, bonne saturation. Joli nez, avec des notes de cerise bien m&ucirc;re, sur un fond min&eacute;ral, aux nuances de cuir et de tabac blond. La bouche est de corps moyen, &eacute;l&eacute;gante, bien glyc&eacute;rin&eacute;e, des saveurs de cerise et de prune fra&icirc;che, des accents d'olive et une subtiles min&eacute;ralit&eacute;. Belle bouteille, que l'on pourra appr&eacute;cier sur la prochaine d&eacute;cennie.&nbsp; <br />(*** &frac12; @ **** - d&eacute;c./09 - Fed)</p><p><strong>Ch&acirc;teauneuf du Pape 2000, Ch&acirc;teau La Nerthe</strong><br />Rubis-grenat, bonne saturation. M&ucirc;r, offrant des ar&ocirc;mes de prune et de r&eacute;glisse, avec un caract&egrave;re terreux, auquel se m&eacute;langent des nuances viand&eacute;es, poivr&eacute;es. La bouche est de bonne mati&egrave;re, assez dense et glyc&eacute;rin&eacute;e, m&ucirc;re, avec des saveurs de prune et de r&eacute;glisse. <br />(*** &frac12; - d&eacute;c./09 - Fed)</p><p>&nbsp;</p><p><br /><strong>Les ann&eacute;es '90</strong> </p><p><strong>Ch&acirc;teauneuf du Pape 1998, Ch&acirc;teau La Nerthe <br /></strong>Rubis-grenat, bonne saturation. Tr&egrave;s discret, m&ucirc;r, avec des ar&ocirc;mes de cerise qui poss&egrave;dent une douceur bois&eacute;e tr&egrave;s discr&egrave;te. La bouche est de bonne mati&egrave;re, plut&ocirc;t &eacute;pic&eacute;e et un peu chaleureuse en milieu de palais, avec des saveurs r&eacute;gliss&eacute;es qui persistent. <br />(*** &frac12; - d&eacute;c./09 - Fed)</p><p><strong>Ch&acirc;teauneuf du Pape 1995, Ch&acirc;teau La Nerthe</strong> <br />Rubis-grenat, bonne saturation. Plut&ocirc;t ferm&eacute;, avec des ar&ocirc;mes de cerises mac&eacute;r&eacute;es, de r&eacute;glisse, de viande et de sous-bois. Bouche de corps moyen, plut&ocirc;t longiligne, &eacute;l&eacute;gante, avec des saveurs de r&eacute;glisse, de tabac, fine min&eacute;ralit&eacute;. Il semble &agrave; point mais son &eacute;volution dans le verre laisse croire qu'il a encore de belles ann&eacute;es devant lui. <br />(*** &frac12; - d&eacute;c./09 - Fed)</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Les ann&eacute;es '80</strong> <br /><br /><strong>Ch&acirc;teauneuf du Pape 1989, Ch&acirc;teau La Nerthe&nbsp;</strong><br />Grenat, bonne saturation. &Eacute;volu&eacute;, terreux, avec des ar&ocirc;mes de prune et de tabac, assez intense, des nuances de truffe. La bouche est intense, avec des saveurs de pruneau qui donnent des signes d'&eacute;volution, mais le vin ne semble pas encore compl&egrave;tement sur le d&eacute;clin. <br />(*** - d&eacute;c./09 - Fed)</p><p><strong>Ch&acirc;teauneuf du Pape 1982, Ch&acirc;teau La Nerthe</strong> <br />Grenat, bonne saturation. Beau nez de tabac et d'&eacute;pices, avec quelques traces v&eacute;g&eacute;tales &eacute;voquant le c&eacute;leri. Bouche &eacute;l&eacute;gante, aux saveurs d'&eacute;pices et de tabac. Tr&egrave;s belle bouteille pour un ch&acirc;teauneuf de 27 ans!<br />(*** &frac12; - d&eacute;c./09 - Fed)</p><p>&nbsp;</p>]]>
        
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    <title>Dossier: Capsule vs Bouchon</title>
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    <id>tag:ledegustateur.com,2010:/blog//1.35</id>
    
    <published>2010-07-14T19:57:27Z</published>
    <updated>2011-06-20T16:36:52Z</updated>
    
    <summary><![CDATA[Une exp&eacute;rience tr&egrave;s int&eacute;ressante nous a &eacute;t&eacute; propos&eacute;e r&eacute;cemment: lors d'une d&eacute;gustation de notre panel, un des d&eacute;gustateurs a apport&eacute; deux bouteilles qui ont &eacute;t&eacute; servies compl&egrave;tement &agrave; l'aveugle. Ce que nous ne savions pas, c'est qu'il s'agissait de deux...]]></summary>
    <author>
        <name>federico</name>
        
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            <category term="Dossiers" />
    
    <content type="html" xml:lang="fr" xml:base="http://ledegustateur.com/blog/">
        <![CDATA[<p>Une exp&eacute;rience tr&egrave;s int&eacute;ressante nous a &eacute;t&eacute; propos&eacute;e r&eacute;cemment: lors d'une d&eacute;gustation de notre panel, un des d&eacute;gustateurs a apport&eacute; deux bouteilles qui ont &eacute;t&eacute; servies compl&egrave;tement &agrave; l'aveugle. Ce que nous ne savions pas, c'est qu'il s'agissait de deux bouteilles du m&ecirc;me vin, achet&eacute;es en m&ecirc;me temps, aupr&egrave;s du m&ecirc;me fournisseur et ayant &eacute;t&eacute; conserv&eacute;es dans la m&ecirc;me cave. La seule et unique chose qui diff&eacute;renciait les deux vins &eacute;tait la fa&ccedil;on dont les bouteilles avaient &eacute;t&eacute; scell&eacute;es &agrave; l'origine: la premi&egrave;re avec du li&egrave;ge, la deuxi&egrave;me avec une capsule. Que s'est-il pass&eacute; avec ces deux vins au bout d'une garde de six ans?</p><p>La premi&egrave;re impression du groupe a &eacute;t&eacute; celle de d&eacute;guster deux vins du Rh&ocirc;ne dans un mill&eacute;sime tr&egrave;s m&ucirc;r (peut-&ecirc;tre 2003), ce qui indique quand m&ecirc;me une assez bonne typicit&eacute; pour ce vin californien issu de c&eacute;pages rhodaniens. </p><p>Au fur et &agrave; mesure que l'oxyg&egrave;ne a fait son travail sur les vins, il est devenu clair pour une majorit&eacute; du panel que le deuxi&egrave;me vin semblait &ecirc;tre le plus jeune des deux, paraissant plus frais et plus structur&eacute;. Quelques voix ont alors exprim&eacute; l'id&eacute;e que les deux bouteilles puissent contenir le m&ecirc;me vin sur deux mill&eacute;simes diff&eacute;rents. </p><p>Un vote de pr&eacute;f&eacute;rence a &eacute;t&eacute; tenu avant de r&eacute;v&eacute;ler l'identit&eacute; des vins, l'issue du suffrage a exprim&eacute; une nette domination du deuxi&egrave;me vin, qui a &eacute;t&eacute; choisi par 11 des 14 d&eacute;gustateurs pr&eacute;sents.</p><p>Personne n'avait imagin&eacute; que les deux bouteilles puissent contenir le m&ecirc;me vin. Et tous ceux qui avaient encore des doutes sur la validit&eacute; de la capsule &agrave; vis en tant qu'alternative au li&egrave;ge comme moyen de boucher une bouteille &eacute;taient d&eacute;sormais convaincus!&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </p><p>&nbsp;</p><p><strong>Le Cigare Volant 2001, Bonny Doon (bouchon de li&egrave;ge)</strong><br />Rubis, bonne saturation. Discret, avec des nuances assez fines d'olive et de poivre, qui c&egrave;dent le premier plan &agrave; des ar&ocirc;mes de cerise m&ucirc;re. La bouche est de corps moyen, souple, avec un caract&egrave;re terreux, des &eacute;pices et une bon fruit de cerise m&ucirc;re. <br />(*** @ *** &frac12; - mai/10 - Fed)</p><p><strong>Le Cigare Volant 2001, Bonny Doon (capsule)</strong><br />Rubis, bonne saturation. Discret, proven&ccedil;al, olive, poivre et r&eacute;glisse, sur un fond de fruit m&ucirc;r, l&eacute;g&egrave;rement sucr&eacute;. Bouche de bonne mati&egrave;re, velout&eacute;e, d'une trame assez serr&eacute;e, m&ecirc;me un brin mordante en milieu de palais, avec des saveurs de prune, d'&eacute;pices, de r&eacute;glisse. <br />(*** &frac12; - mai/10 - Fed)</p><p>&nbsp;</p>]]>
        
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